Salut tout le monde. J'ai une expression à rendre demain, je l'ai finit, et j'ai essayé de corriger les fautes. Mais si quelqu'un peut m'aider à corriger ce texte, merci . Voilà ma rédaction :

Généralement, le dîner se passe dans le silence, je n'ai aucuns reproches à dire. Sauf cette fois-ci. Une fois de plus Jean et son regard perçant ... Mais je n'y ai jamais cédée.

Moi, je n'aime pas, je déteste, je haie les mauvaises habitudes, et par dessus tout je maudis qu'on me fixe droit dans les yeux. Selon mes enfants, je suis odieuse, tyrannique, stricte, je leur donne une éducation et une enfance terrible. Je suis comme ça : une femme exigeante et autoritaire.

Personne ne me tient tête, et quand je donne un ordre, on l’exécute. Ils n'ont jamais eu le courage de me le dire, mais je le sais, je connais leurs regards, je sais ce qu'ils pensent.

Quand je vivais en Chine, ils étaient heureux sans moi. Une enfance joyeuse avec leur grand-mère, jusqu'à ce que celle-ci meurt. Je retourne dans cette grande maison de campagne juste pour eux..

Au dessus du dîner, Jean est là à me regarder, alors je fais de même,avec insistance, comme lui a le don de le faire. Il tient de moi, avec son regard de tyran. C'est peut être pour cela qu'il me déteste. Son image est mon reflet. Aucun de mes fils ne m'a ressemblé autant que lui. Il n'a jamais cédé aux interdictions que je lui donne.

Il a toujours montré un signe de révolte face à moi.. Il me déteste, et je le sais.

Tout en méditant à nos rapports : mère-fils, je ne quitte pas une seule seconde son champ de vision. Non, il ne «gagnera» pas, pas avec moi. Je durcis mon regard, avec maintenance. Mon regard aux yeux verts. Le sien aussi se raffermit. Ce qui prouve un signe de menace envers moi, et un signe de courage face à ses deux autres frères : Frédie et Marcel.. D'ailleurs, Frédie le regarde avec admiration, je vois ses yeux briller face à son grand frère. Marcel aussi le contemple, mais sans émotions, son visage est neutre. Son regard indifférent. Je suis plus indulgente envers lui. C'est le dernier de mes fils. Quand nous vivons en Chine, il vivait avec nous. C'est peut être pour ça que nous sommes plus proches tout les deux, mais malgré ça, je reste autoritaire avec lui.

Et tout en continuant a penser, je persiste, je continue à regarder Jean, parce que si je baisse le regard, je perd. Je perd face à lui, et je perdrais toute ma dignité. Je n'ai pas le droit. Je ne suis pas faible. Mais j'avoue que c'est quelqu'un de tyran, comme moi. Jamais je ne montrerai mes sentiments envers qui que ce soit, surtout lui, parce qu'il me déteste et ça me touche. Je poursuis mon «duel» de regards avec lui. Mais moi, qui vois tout, et déteste les mauvaises habitudes, quand j’aperçois Frédie jouer avec ses ongles, je réussie pas à le laisser faire et ne rien dire. Je baisse alors le regard pour lui dire d’arrêter, je baisse le regard face à Jean, je perd.. Je suis vaincue, et il le sait. Il en est fier. Son regard prétentieux est le même que le mien quand j'obtiens ce que je souhaite. On se ressemble, mais au fond, on se déteste.

Merci :)

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Réponses

2013-04-01T19:31:36+02:00

Généralement, le dîner se passe dans le silence, je n'ai aucun(s) reproches à dire. Sauf cette fois-ci. Une fois de plus Jean et son regard perçant ... Mais je n'y ai jamais cédé(e).

Moi, je n'aime pas, je déteste, je hai(e)s les mauvaises habitudes, et par-dessus tout je maudis qu'on me fixe droit dans les yeux. Selon mes enfants, je suis odieuse, tyrannique, stricte, je leur donne une éducation et une enfance terrible. Je suis comme ça : une femme exigeante et autoritaire.

Personne ne me tient tête, et quand je donne un ordre, on l’exécute. Ils n'ont jamais eu le courage de me le dire, mais je le sais, je connais leurs regards, je sais ce qu'ils pensent.

Quand je vivais en Chine, ils étaient heureux sans moi. Une enfance joyeuse avec leur grand-mère, jusqu'à ce que celle-ci meurt. Je retourne dans cette grande maison de campagne juste pour eux..

Au dessus du dîner, Jean est là à me regarder, alors je fais de même, avec insistance, comme lui a le don de le faire(pas très français ça, comme il a le don de le faire conviendrait mieux). Il tient de moi(ça non plus c'est pas très français), avec son regard de tyran. C'est peut-être pour cela qu'il me déteste. Son image est mon reflet. Aucun de mes fils ne m'a ressemblé(la non plus, me ressemble conviendrait mieux car les fils ne sont pas morts!) autant que lui(sans le que lui). Il n'a jamais cédé(on ne cède pas aux interdictions, on obéit) aux interdictions que je lui donne(donnait, ici le temps est au passé).

Il a toujours montré un signe de révolte face à moi.. Il me déteste, et je le sais.

Tout en méditant à nos rapports : mère-fils, je ne quitte pas une seule seconde son champ de vision(contresens ici champs de vision c'est ce que l'on voit et non les yeux. Son regard ou ses yeux conviendraient mieux que champs de vision). Non, il ne «gagnera» pas, pas avec moi. Je durcis mon regard, avec maintenance. Mon regard aux yeux verts. Le sien aussi se raffermit. Ce qui prouve un signe de menace envers moi, et un signe de courage face à ses deux autres frères : Frédie et Marcel.. D'ailleurs, Frédie le regarde avec admiration, je vois ses yeux briller face à son grand frère. Marcel aussi le contemple, mais sans émotions, son visage est neutre. Son regard indifférent.(bizarre elle regarde son fils droit dans les yeux ou elle regarde tout le monde?) Je suis plus indulgente envers lui. C'est le dernier de mes fils. Quand nous vivions en Chine, il vivait avec nous. C'est peut-être pour ça que nous sommes plus proches tout les deux, mais malgré ça, je reste autoritaire avec lui.

Et tout en continuant a penser, je persiste, je continue à regarder Jean, parce que si je baisse le regard, je perd. Je perd face à lui, et je perdrais toute ma dignité. Je n'ai pas le droit. Je ne suis pas faible. Mais j'avoue(familier! je sais, ou je reconnais) que c'est quelqu'un de tyran, comme moi. Jamais je ne montrerai mes sentiments envers qui que ce soit, surtout lui, parce qu'il me déteste et ça(cela) me touche. Je poursuis mon «duel»  de regards avec lui. Mais moi, qui vois tout, et déteste les mauvaises habitudes, quand j’aperçois Frédie jouer avec ses ongles(on ne joue pas avec ses ongles ou on est très bizarre, on peux ronger ses ongles), je réussie pas à le laisser faire et ne rien dire. Je baisse alors le regard pour lui dire d’arrêter, je baisse le regard face à Jean, je perd.. Je suis vaincue, et il le sait. Il en est fier. Son regard prétentieux est le même que le mien quand j'obtiens ce que je souhaite. On se ressemble, mais au fond, on se déteste.