Salut j'a un commentair a faire sur nana de Emile zola chapitre 10 texte ci dessous: Alors, Nana devint une femme chic, rentière de la bêtise et de l’ordure des mâles, marquise des hauts trottoirs. Ce fut un lançage brusque et définitif, une montée dans la célébrité de la galanterie, dans le plein jour des folies de l’argent et des audaces gâcheuses de la beauté. Elle régna tout de suite parmi les plus chères. Ses photographies s’étalaient aux vitrines, on la citait dans les journaux. Quand elle passait en voiture sur les boulevards, la foule se retournait et la nommait, avec l’émotion d’un peuple saluant sa souveraine; tandis que, familière, allongée dans ses toilettes flottantes, elle souriait d’un air gai, sous la pluie de petites frisures blondes, qui noyaient le bleu cerné de ses yeux et le rouge peint de ses lèvres. Et le prodige fut que cette grosse fille, si gauche à la scène, si drôle dès qu’elle voulait faire la femme honnête, jouait à la ville les rôles de charmeuse, sans un effort. C’étaient des souplesses de couleuvre, un déshabillé savant, comme involontaire, exquis d’élégance, une distinction nerveuse de chatte de race, une aristocratie du vice, superbe, révoltée, mettant le pied sur Paris, en maîtresse toute-puissante. Elle donnait le ton, de grandes dames l’imitaient. L’hôtel de Nana se trouvait avenue de Villiers, à l’encoignure de la rue Cardinet, dans ce quartier de luxe, en train de pousser au milieu des terrains vagues de l’ancienne plaine Monceau. Bâti par un jeune peintre, grisé d’un premier succès et qui avait dû le revendre, à peine les plâtres essuyés, il était de style Renaissance, avec un air de palais, une fantaisie de distribution intérieure, des commodités modernes dans un cadre d’une originalité un peu voulue. Le comte Muffat avait acheté l’hôtel tout meublé, empli d’un monde de bibelots, de fort belles tentures d’Orient, de vieilles crédences, de grands fauteuils Louis XIII; et Nana était ainsi tombée sur un fonds de mobilier artistique, d’un choix très fin, dans le tohu-bohu des époques. Mais, comme l’atelier, qui occupait le centre de la maison, ne pouvait lui servir, elle avait bouleversé les étages, laissant au rez-de-chaussée une serre, un grand salon et la salle à manger, établissant au premier un petit salon, près de sa chambre et de son cabinet de toilette. Elle étonnait l’architecte par les idées qu’elle lui donnait, née d’un coup aux raffinements du luxe, en fille du pavé de Paris ayant d’instinct toutes les élégances. Enfin, elle ne gâta pas trop l’hôtel, elle ajouta même aux richesses du mobilier, sauf quelques traces de bêtise tendre et de splendeur criarde, où l’on retrouvait l’ancienne fleuriste qui avait rêvé devant les vitrines des passages." j'ai réussi a faire l'intro mais après j'ai du mal en suivant les sous parie : I Le rapport, le parallele entre le personnage et le decor I1) L'expresion de la richesse 2) L'expression d l'ascension social de nana 3) L'expression de la corruption ( perso e lieu) II Le regard que porte le narrateur sur nana 1) Montrer la réalité, un projet docummentaire 2) Un jugement moral sévere 3) Un narrateur bienveillant voila je c pas du tout quoi dire,vous pouvez m'aider svp ? Ps faut que j'ai une bonne note sinon j'irai en Internat :'( aider moi svp !

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Réponses

2013-02-16T20:34:14+01:00
Bonsoir, En premier lieu dans ton intro parle que le livre Nana fait partie de la série des Rougon-maquart de Zola . Tout comme Nana son décor est chargé criard ce qui révèle un certain manque d'éducation un certain besoin d'étaler les richesses. La richesse elle est traduite par l'achat de cet hôtel particulier, de ses fines tenues,etc.... Zola parle de la fille du pavé il me semble que la mère de Nana était Gervaise , ancienne lingère déchue .c'est une fille des rues , montée dans la société en tant que maîtresse. Il décrit la société parisienne bourgeoise en pleine débauche , on reconnaissait Nana alors qu'elle n'était qu'une fille légère . Émile Zola a travers les Rougon maquart a fait une analyse parfois critique de son époque mais au plus près de la réalité il aimait tendrement ses personnages. D'ailleurs malgré leurs défauts ils étaient très attachant. C'est une analyse de la misère