Réponses

2014-06-20T15:46:39+02:00
9) Qu'ils s'arrêtent donc ! : "Camarades, camarades ! criaient les animaux, ne menez pas votre propre frère à la mort ! " Ligne 35-36
Quelle remarque peux-tu faire au sujet de la manière dont les paroles sont rapportées dans ces lignes ?
Les animaux essaient de faire jouer les sentiments de la race de chevaux entre Malbar et les deux chevaux de traie. Ils leur parle d'un ton tant amical que ordonnant.

10) Quel regard a le narrateur sur les animaux tirant le fourgon ? Justifie ta réponse par des éléments du texte
L'auteur fait passer ces animaux pour des êtres démunis de sentiments, bêtes, et dévoués aux ordres de leur chef, coûte que coûte.
- Ligne 36 : "Mais c'était des brutes bien trop ignares pour se rendre compte de ce qui était en jeu"
- Ligne 37 : "Ces chevaux-là se contentèrent de rabattre les oreilles et forcèrent le train"

11)
a) En quoi peut-on dire que le rythme du récit commence "à prendre de la vitesse" comme le fourgon Ligne 20 à partir de la ligne 27 jusqu'à la fin du passage ? Appuie-toi notamment sur les indices de temps et sur la construction des phrases
- Ligne 20 : "Le fourgon commença à prendre de la vitesse"
- Ligne 27 : "La voiture les gagnait de la vitesse"
Le cocher fouette ses chevaux pour leur presser le pas, afin que les autres animaux de la ferme ne les rattrapent pas.

b) Quel effet provoque cette accélération du rythme du récit ?
Cette accélération du récit nous met en haleine, et on garde un peu l'espoir que Malabar puisse s'échapper grâce à ses amis. La chute est d'autant plus brutale, quand on ferme la barrière et que le fourgon s'éloigne.