Bonjour,

Selon vous doit on renoncer à sa culture pour s'intégrer à celle d'un autre pays ?

Pouvez vous m'aider à répondre à cette question en une quarantaine de lignes s'il vous plait c'est urgent !
Merci d'avance

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Réponses

2014-06-13T13:27:37+02:00
Selon moi on a le choix si on choisi de conserver la culturel de son pays originel alors il faut ne pas s'en écarter en revanche si tu choisi de quitter cette culturel originel pour une autre plus avantageuse a tes yeux alors tous sujets avec cette culture "oublie" ne doit te tenir aucune quelconque importance tu peu sinon choisir de reconnaitre plusieur culture de divers pays (heureusement ) bref c'est un choix tu peu tres bien t'interesser a seulement une culture ou a plusieurs aucune reponse n'est vraiment juste mais aucune n'est fausse chaqu'un voit une reponse en lui a toi de trouver la tienne ( un peu comme la religion ) alors a ton libre arbite de decide . jespere t'avoir aider courage 
Meilleure réponse !
2014-06-13T14:29:44+02:00
OUI
Sur la place publique, les façons de faire sont différentes car l'environnement et les coutumes sont différents d'un pays ou d'une civilisation à une autre.Une civilisation( tradition ou culture) existe dans un environnement naturel. C'est aussi une tradition, des croyances, des rites, une conception de la famille et de la société(ou groupe social).
 Ainsi un bushman d'Australie n'aurait aucun moyen de pouvoir continuer à vivre à sa façon en plein coeur de Paris. Les tribus d'Amazonie qui voient la forêt disparaitre par millions d'hectares chaque année perdent peu à peu leurs traditions de chasse et de cueillette, tandis que les contacts avec les civilisations immunisées contre certains virus les tuent: grippe.Que deviendrait un inuit qu'on forcerait à vivre avec les touaregs et inversement?
Une culture est aussi une tradition, des croyances, des rites qui se pratiquent collectivement, et ne peuvent s'exporter à tous coups sur toutes les places publiques du monde. Il existe ainsi une tribu qui place des anneaux autour du cou des femmes afin qu'elles soient belles mais surtout dominées par les mâles, qui en cas d'adultère leur enlève ces anneaux causant la mort des femmes. Cette coutume de domination patriarcale, serait interdite dans tous les pays possédant une Constitution et des lois.Une autre tribu, celle des Mosuo( Chine) est entièrement matriarcale et les hommes sont exclus des conseils dirigés par la matriarche. Les hommes de cette tribu n'élèvent pas leurs  propres enfants qui sont éduqués par la mère et les oncles. Cela serait impossible en Occident par exemple. La Charia du Soudan ou de la Somalie qui recommande la lapidation des femmes, ou la pendaison en cas d'homosexualité, serait également interdite et sanctionnée dans les pays de l'Onu.La polémique des rues bloquées par les fidèles lors des prières collectives des musulmans, illustre aussi la difficulté de porter sur la place publique un ensemble de rites attachés à une tradition, ou une religion.
Pour la conception de la famille, tant qu'elle est compatible avec les lois du pays d'accueil ( école jusqu'à 16 ans en France, protection des mineurs, loi du travail avant 16 ans etc...) elle est délocalisable à volonté. Evidemment notre façon de voir, de dire et de faire appuyées par la loi, sont incompatibles en vice et versa avec les pays cités plus haut.

NON
D'un point de vue occidental, la société fonctionne sur deux systèmes indépendants dans une certaine mesure : la vie sociale et la vie privée. Un exemple récent ayant aussi fait polémique concernant la vie privée du chef de l'Etat, montre qu'il existe une séparation entre la vie civile et la vie personnelle si toutefois les responsabilités civiles engagées par une fonction sont protégées. Que dirait-on d'un neurochirurgien qui viendrait opérer un malade après un repas de noces copieusement arrosé? Qu'il a le droit de passer de l'un à l'autre sans distinction? Malgré le souci que l'on doit avoir de nos responsabilités vis à vis des autres lorsque l'on quitte la sphère des libertés personnelles, il existe des libertés individuelles inaliénables comme celle du choix de sa religion pour autant qu'elle n'entre pas en contradiction avec la loi du pays d'accueil, qui est de fait la Loi pour tous (Un loi s'applique à tous dans une démocratie). La société post soixante huitarde a tendance à mettre en balance la liberté individuelle contre la liberté de tous garantie par la Loi, mais si l'on sort de ce rapport de force intellectuel et idéologique très subtil, opposant l'intérêt commun à l'individualisme, on peut admettre que toute liberté individuelle est acceptable dans un cadre strictement intime. Les Témoins de Jehovah fonctionnent ainsi avec un système de valeurs très en dehors de la société de consommation et des valeurs républicaines et collectives(ils ne votent d'ailleurs pas), tout en étant totalement intégrés socialement. Cet exemple montre que l'on peut fonctionner sur deux plans parallèles en étant de culture étrangère(les théoriciens historiques et actuels de la religion des témoins de Jehovah sont anglo-saxons). En conclusion, un clivage est nécessaire entre la liberté personnelle et la liberté collective puisque les enjeux et les intérêts ne sont les mêmes que par accident du hasard
Je n'ai pas eu le temps de citer d'autres religions acceptant la règle de séparation de l'Eglise et de l'Etat : bouddhisme, protestantisme, catholicisme modéré, islam modéré...
Je n'ai pas eu le temps de faire les façons de vivre collectives, en société qui pourraient faire une troisième partie: je m'y mets dès que je peux
3è PARTIE:Certaines cultures sont très collectives, tandis que d'autres sont très individualistes. Les Indiens d'Amérique n'avaient pas le droit à la propriété individuelle( A new history of the United States). Tout était commun à la tribu. Pour d'autres, les richesses s'acquierent individuellement dans un projet de prospérité de la famille nucléaire(père mère et enfants). Les façons de vivre et d'entretenir des liens familiaux et sociaux sera totalement différente entre ces deux modes de vie.
(suite) D'un côté la solidarité sera la règle d'or en toute circonstance et les projets des uns seront soutenus par une large communauté y compris financièrement (Asie). De l'autre(Occident) les projets individuels ne sont même pas forcément énoncés au sein d'une compétition sociale ou l'enjeu est par tête, et par famille. Il s'en suit un rapport à soi-même et aux autres très éloigné. Passer de l'un à l'autre est possible, mais en changeant la conception de la place de l'individu dans le social.