Bonjour, j'ai besoin de vous pour me corriger les fautes d'orthographe sil vous plais...


Une hospitalisation ? Vous rêvez, je ne suis pas malade.

Rendez-vous chez mon médecin généraliste pour vérifier mon état. Ce jour là j'étais blanche, encore plus blanche que d'habitude, surement parce que mon estomac était vide. Et mon esprits vide de vie. Je ne dormais plus et refusais d'avaller les somniferes. Je me souviens qu'il m'accabla de questions, auquel je ne répondais qu'un simple « je ne sais pas » . La réalité était que je ne voulais pas répondre, je voulais partir d'ici, son regards insistant me faisais perdre patience.
Apres l'interrogatoire qui ne mena a rien, il me pesa, j'avais grossi. A la vus de ce chiffre mes yeux se remplir de larmes. Ma maman le vit. C'est surement pour cela quelle lanca « C'est bien ma fille, tu grossis » comme ci cela pouvais me rassurer... Elle pensais faire bien. Je ne lui en voulais pas. Mais je pleura.
L'autre con -excusez moi du therme, mais c'est ce a quoi j'ai pensé sur le moment- en profita pour soulever ma manche gauche... Ma mere cria, et chiala devant tant de blessur. « Pourquoi tu fais ça hein ? T'es malheureuse ? Arrete de te faire du mal ma cherie, arrete. » Ses mots résonne encore dans ma tête. Pardon maman, excuse moi.
Je sortit de la piece, mais ne voyant pas ma mere venir je passa la tête dans le cabinet. Le médecin lui parlait tout bas, et lui donna un papier. Je ne pus m’empêcher de lui demander ce qu'il lui avait dit. Je me souviens de sa réponse... « Tu vas te faire enfermer Emy, arrête tes bêtises. »
Le lendemain j'étais devant le CHU. Hospitalisation proposée, entrée au centre pédiatrique d’urgence pour voir ce que j'allais devenir.
J'avais beau répéter a ma mère que je n'étais pas malade, que non je n'avais pas changer, j'étais toujours sa petite fille... Elle ne me regardait même pas. Ne me parlait même plus. Je l'avais déçu. Dans la salle d'attente je n'ai cessée de pleurer, devant les spécialistes je n'ai pus arrêter. Les seules mots que je me souviens avoir prononcée étaient « Si vous m'hospitalisez, croyez moi quand je vous dis que je vais me barrer ! »

Ils ne m'ont pas hospitalisée. Mais de médicaments ils m'ont gavée. La psychiatre m'a déclarée une dépression sévère. Mes repas étaient inexistants, je me nourrissais d'antidépresseurs, anxiolytiques, et somnifères, un vrai enfer. Puis les mois passaient, les doses augmentais, et mon poids oscillait. Les repas au self étaient contrôlés, donc j'étais bien obligée de passer prendre mon plateau. Mais au fond ce n'était que du gaspillage. Tout ce que je mettais sur mon plateau finissais a la poubelle 3 seconde plus-tard. C'était inutile. Pardon maman.

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regard .à la vue.mes yeux se remplirent.blessures.arrête.ses mots résonnent.déçue.les doses augmentaient..
sinon c'est trop beau ... c'est une histoire vrai
y'a encore quelques fautes vers la fin
sûrement mon esprit avaler auxquelles je ne répondais son regard me faisait a la vue qu'elle lança elle pensait en voulait pas du terme mais ce à
quoi blessure résonnent je sortis je n'ai cessé avoir prononcé m'ont pas hospitalisé ils m'ont gavé déclaré les doses augmentaient 3 secondes

Réponses

2014-05-10T17:50:36+02:00
Rendez-vous chez mon médecin généraliste pour vérifier mon état. Ce jour-là j'étais blanche, encore plus blanche que d'habitude, surement parce que mon estomac était vide. Et mon esprit vide de vie. Je ne dormais plus et refusais d'avaler les somnifères. Je me souviens qu'il m'accabla de questions, auxquelles je ne répondais qu'un simple « je ne sais pas » . La réalité était que je ne voulais pas répondre, je voulais partir d'ici, son regard insistant me faisait perdre patience. 
Après l'interrogatoire qui ne mena à rien, il me pesa, j'avais grossi. À la vue de ce chiffre mes yeux se remplir de larmes. Ma maman le vit. C'est surement pour cela qu'elle lança « C'est bien ma fille, tu grossis » comme ci cela pouvait me rassurer... Elle pensait faire bien. Je ne lui en voulais pas. Mais je pleurai
L'autre con - excusez-moi du terme, mais c'est ce à quoi j'ai pensé sur le moment- en profita pour soulever ma manche gauche... Ma mère cria, et chiala devant tant de blessures.  « Pourquoi tu fais ça hein ? Tu es malheureuse ? Arrête de te faire du mal ma chériearrête. » Ses mots résonnent encore dans ma tête. Pardon maman, excuse-moi
Je sortis de la pièce, mais ne voyant pas ma mère venir je passai la tête dans le cabinet. Le médecin lui parlait tout bas, et lui donna un papier. Je ne pus m’empêcher de lui demander ce qu'il lui avait dit. Je me souviens de sa réponse... « Tu vas te faire enfermer Émy, arrête tes bêtises. » 
Le lendemain j'étais devant le CHU. Hospitalisation proposée, entrée au centre pédiatrique d’urgence pour voir ce que j'allais devenir. 
J'avais beau répéter à ma mère que je n'étais pas malade, que non je n'avais pas changé, j'étais toujours sa petite fille... Elle ne me regardait même pas. Ne me parlait même plus. Je l'avais déçu. Dans la salle d'attente je n'ai cessé de pleurer, devant les spécialistes je n'ai pu arrêter. Les 
seuls mots que je me souviens avoir prononcés étaient « si vous m'hospitalisez, croyez- moi quand je vous dis que je vais me barrer ! » 
Ils ne m'ont pas hospitalisé. Mais des médicaments ils m'ont gavée. La psychiatre m'a déclaré une dépression sévère. Mes repas étaient inexistants, je me nourrissais d'antidépresseurs, anxiolytiques, et somnifères, un vrai enfer. Puis les mois passaient, les doses augmentaient, et mon poids oscillait. Les repas au self étaient contrôlés, donc j'étais bien obligée de passer prendre mon plateau. Mais au fond ce n'était que du gaspillage. Tout ce que je mettais sur mon plateau finissait à la poubelle 3 secondes plus tard. C'était inutile. Pardon maman. 

Et Voilà ! 
mes yeux se remplir de larmes, remplirent
Elle pensait faire bien. non elle pensait bien faire
Je l'avais déçu. déçue ; de plus tu ne dois mettre ni con ni chiala
Ils ne m'ont pas hospitalisé. hospitalisée ( ée ) car tu es une fille La psychiatre m'a déclaré une dépression sévère;non on ne dit pas cela , tu mets la psychiatre a déclaré que je faisais une dépression nerveuse
sinon pas mal du tout , c'est clair et bien expliqué