Réponses

Meilleure réponse !
2014-05-02T09:58:01+02:00
Exercice 1
Conjuguer et accorder correctement le verbe. Conjuguez les formes verbales entre parenthèses au temps demandé, en accordant correctement le verbe avec son sujet. Attention aux participes passés...
C'est vous qui avez gagné le tournoi de hand-ball. ll a rencontré Camille et Amélie qui avaient fait leurs achats en ville.C'est encore moi qui ai essuyé ta vaisselle. lls ne nous ont pas avertis. Margaux avait six ans la dernière fois que nous nous sommes rencontrés.Tu lui avais emprunté des DVD. Les lui as-tu rendus ? Parmi tous les pays que j'ai visités, ce sont les îles Maldives que j'ai préférées.

Exercice 2
Distinguer les formes verbales homonymes. Choisissez la forme verbale qui convient en nommant l’infinitif du verbe ainsi que le temps et le mode utilisés.Puis justifiez votre choix. Vérifiez notamment la présence ou non du subjonctif...
La tante de Sébastien (fut) verbe être au passé simple de l'indicatif stupéfaite qu'il ait réussi verbe réussir au passé du subjonctif ce concours. Elle regrettait que son amie (fût) verbe être à l'imparfait su subjonctif malade et qu'elle ne (pût) verbe pouvoir à l'imparfait du subjonctif venir chez elle. Nous (fûmes) verbe être au passé simple de l'indicatif ravis de son invitation. Qu'il (ait pensé) verbe penser au passé du subjonctif à nous, nous a touchés. Le médecin (fut) verbe être au passé simple choqué que l'enfant ne (mangeât) verbe manger à l'imparfait du subjonctif pas à sa faim. ll lui (donna) verbe donner passé simple de l'indicatif les premiers soins .Il (fallut) verbe falloir au passé simple de l'indicatif qu'il (eût) verbe avoir à l'imparfait du subjonctif dû courage pour plonger dans cette rivière glacée. J'avais promis que je (viendrai) verbe venir au futur simple de l'indicatif vous rendre visite au printemps.

Choisir l'orthographe qui convient. Recopiez ce texte et choisissez le mot en italique qui convient. Justifiez oralement votre choix.

En ce moment, les moulins situés sur les chutes de l'lndre donnaient une voie à cette vallée frémissante, les peupliers se balançaient en riant, pas un nuage au ciel, les oiseaux chantaient, tout y était mélodie. Ne me demandez pas pourquoi j'aime la Touraine. Je ne l'aime ni comme on aime son berceau, ni comme on aime une oasis dans le désert ; je l'aime comme un artiste aime l'art, je l'aime moins que Je vous aime, mais dans la Touraine, peut-être ne vivrai-je plus. Sans savoir pourquoi, mes yeux revenaient au point blanc, à la femme qui brillait dans ce vaste jardin Je descendis, l'âme émue, au fond de cette corbeille, et vis bientôt un vitlage que la poésie qui surabondait en moi me fît  trouver sans pareil.
D'après Honoré de Balzac, Le Lys dans la vallée, 1835.