Bonjour j'ai un devoir de français a propos du poème "Barbara" de Jacques Prévert. Voici le poème et mes questions. Merci beraucoup! <3

1
Merci de me l'avoir dit!
de rien, sinon il aurait été supprimé ;)
oui effectivement ♥
:) bon courage, je ne peux malheureusement pas t'aider ;)
:-(

Réponses

2014-05-01T16:50:13+02:00
Bon je vais faire ce que je peux :)

Les vers ne sont pas réguliers (différents nombres de syllables)
Le poème est au passé, "rappelle toi" qui revient plusieurs fois et Il ne revient qu'au présent qu'au moment où il dit : "qu'es tu devenue maintenant"


c'est un champs lexical du souvenir "rappelle toi"
puis champs lexical de la guerre : sang, disparu, arsenal, deuil, disparaissent, crèvent
il utilise la pluie pour faire des métaphores : pluie de fer, sous entendu pluie de bombes
pluie de deuil (pluie sombre qui symbolise la mort)
Il fait aussi une comparaison : Qui crèvent comme des chiens
Il parle à la première personne

l'opposition c'est qu'en fait au début on pense qu'il s'adresse à une personne qu'il connaît puis on s'aperçoit en lisant qu'il ne la connaît pas :
Rappelle-toi Barbara
Toi que je ne connaissais pas

Il ne la connait que parce qu'il a entendu un inconnu qu'il l'a appelé :
Un homme sous un porche s’abritait
Et il a crié ton nom

Il s'adresse à une inconnue en lui demandant de se souvenir  d’un moment de bonheur, il parle de  pluie de bonheur qui semble ruisseler sur la jeune femme.
Et tu marchais souriante
Épanouie ravie ruisselante

Tout au long de ce poème il parle de pluie qui change au fur et à mesure et se transforme comme les évènements :
en fait il parle de L’avant-guerre, la guerre et de  l’après guerre et ce qui les unis c'est la ville de Brest rue de Siam. Ils n'ont aucun lien c'est le hasard qui a fait qu'il a entendu son prénom, il l'a juste croisé


Avec les phrases suivantes il parle de la guerre :
 Il pleut sans cesse sur Brest
Comme il pleuvait avant
Mais ce n’est plus pareil et tout est abîmé

Puis de deuil :
C’est une pluie de deuil terrible et désolée
Ce n’est même plus l’orage
De fer d’acier de sang


Sur le dernier passage la pluie ne lave pas, elle fait pourrir même et fait tout disparaître :
Des chiens qui disparaissent
Au fil de l’eau sur Brest
Et vont pourrir au loin
Au loin très loin de Brest
Dont il ne reste rien


Voilà déjà de quoi t'aider :)



de rien, je pense que ça fait déjà pas mal, par contre tu n'as plus qu'à remettre en ordre lol ;)
ouai merci beaucoup c gentil
J'ai dû lire le poème plusieurs fois pour le comprendre, je ne le connaissais pas, il est très beau en tous cas ! et le but c'était de t'aider ;)
Merci
:)