Relevez deux

propositions subordonnées relatives, puis donnez leur fonction grammaticale

précise.




Cependant je vous vois tous les jours, et je m’aperçois que, sans y songer,
vous aggravez innocemment, des maux que
vous ne pouvez plaindre, et que vous devez ignorer. Il est
vrai, le parti que dicte en pareil cas
la prudence au défaut de l’espoir ;
et je me serais efforcé de le prendre, si je pouvais accorder en cette occasion
la prudence avec l’honnêteté ; mais comment me retirer décemment d’une
maison dont la maitresse elle- même m’a
offert l’entrée, ou elle
m’accable de
bontés, ou elle me croit de quelque utilité à ce qu’elle a de plus cher au
monde ?


(---) si la commisération naturelle aux âmes bien nées peut vous attendrir
sur les peines d’un infortuné auquel vous avez témoigné quelque estime, de légers changements dans votre conduite
rendront sa situation moins violente, et lui feront supporter plus
paisiblement et son silence et ses maux. Si sa retenue et son état ne vous touchent pas, et que vous voulez
user du droit de le perdre, vous le pouvez sans qu’il murmure ; il aime
mieux encore périr par votre ordre que par un transport indiscret qui le rendit
coupable un espoir téméraire ; et si vous avez lu cette lettre, vous avez
fait tout ce que j’oserai vous demander, quand même je n’aurais point de refus
à craindre.










1

Réponses

Meilleure réponse !
2014-04-12T08:26:31+02:00
Mais comment me retirer décemment d’une maison dont la maitresse  elle- même m’a offert l’entrée: proposition subordonnée relative introduite par "dont", complète le nom "maison".

vous aggravez innocemment, des maux que  vous ne pouvez plaindre: proposition subordonnée relative introduite par "que", complète le nom maux.