Bonsoir dîtes moi si ma rédaction contient des fautes d'orthographe :


Je me souviens encore d’un souvenir qui est plutôt triste
jusqu'à maintenant. Je crois que cela c’est passé en 2002, je ne suis pas sûr.
J’avais passé l’après-midi avec une amie et quand je fus rentrée, ma mère
m’annonça une mauvaise nouvelle à quoi je ne m’attendais pas. Cette après-midi
avait été géniale. J’étais allée à la piscine, j’avais mangé une gaufre
croustillante au chocolat. Soudain, la joie tomba dans la tristesse. Quand ma
mère m’annonça que Djedi (qui veut dire grand-père en arabe) était décédé.
J’étais très triste et je le suis toujours.

A cette époque je n’avais que onze ans. Maintenant ça doit
faire presque quatre ans que mon grand-père et moi nous sommes séparés…Quand on
me parle de lui : Comment est-il ? A quoi ressemble t-il ? Je
suis capable de répondre à ces questions car je m’en souviens énormément mais
il faut quand même bien me laisser le temps de faire réapparaitre mes souvenirs
d’enfance avec lui.

Aujourd’hui quand repense à cet événement, où il a commencé
à devenir de plus en plus malade c’était juste quelques mois avant sa mort. Je
m’inquiété beaucoup pour lui.

Mon grand-père et moi nous avons une très grande complicité.
Si je devais le décrire je dirais en un seul mot UN TRESOR ! J’ai des très
bons souvenirs par rapport à son physique. Il avait les yeux très clairs, une
peau blanche et nette, un homme très aimable. Il aimait aider toutes les
personnes ayant besoin. Mais en vieillissant il eu une fatigue, je m’en
souviens que cette fatigue avait commencé à un match de basket où nous avons joué
il y a trois ans lui et moi.

Dans ce temps la je ne le voyais pas très souvent car après
sa petite famille il avait aussi son métier qui lui était très importants. Il
était donc commissaire, les gens qui ne le connaissaient pas croyaient que
c’était un homme très strict car ils se basaient sur son métier. Je l’avais vu
juste cinq heures avant sa mort.

Il y a deux jours nous avons joué au ballon avec le petit
chiot de ma tante Neyla qui est maintenant décédé aussi. Ce jour là il était
très en forme, il riait, il jouait, il nous avait même raconté une histoire son
enfance à l’école après le dîner passé chez tata Neyla. Il nous disait que
travailler à l’école était très important et que rigolait c’était bien. Quand
il nous blablatait son histoire il était très souriant on croirait qu’il avait
vécu son enfance à l’école à la rigolade. Je me souviens encore de cette
phrase : ‘’ Oh moi au début j’aimais faire rigoler la galerie enfin mes
camarades de classe, c’étais très amusant en 5ème mais en
grandissant, je me suis posais la question mais quel métier vais-je faire si je
continu à ne pas travailler ? Donc j’ai décidé de bien bosser à l’école et de
devenir commissaire malgré les refus de mes professeurs qui me disaient que je
n’allais jamais réussir.’’ J’ai encore cette image de mon grand-père souriant à
ses histoires. Ils nous raconter même des blagues qui n’étaient pas du tout
drôles mais on rigolait quand même car il se marrer de seul mais c’est aussi
que seul lui les comprenaient.


Bon après que j’ai réussis à vous mettre dans la peau de mon
grand-père qi fascinent maintenant je vais vous racontait sa mort nostalgique.
Le 11/02/2010 une mort inoubliable, pour
moi cette soirée était très déchirante pour toute ma famille et moi. Le SAMU
sont venu le cherché pour le mettre en congélateur à l’hôpital avant de
l’emmener l’enterrer dans son pays d’origine l’Algérien l’endroit où il aimait
se rendre toute les vacances d’été. Ma grand-mère l’épouse de mon grand-père
n’était pas du tout bien elle ne mangeait pas pendant plusieurs jours après la
mort de Djedi. Le soir de la mort elle a automatiquement comme on nous l’a
demander dans notre religion c’est de faire un repas de Sadaka ( qui veut dire générosité
pour tous les proches et inconnus) et donc pleins de personnes sont venu rendre
hommage. Cette année je suis allé lui rendre hommage en Algérie et je lui ai
écrit ceci sur une feuille et je lui ai mit sur sa tombe.

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Réponses

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2014-03-27T20:45:28+01:00
Je me souviens encore d’un souvenir qui est plutôt triste jusqu'à maintenant. Je crois que cela s’est passé en 2002, je ne suis pas sûre.
J’avais passé l’après-midi avec une amie et quand je fus rentrée, ma mère
m’annonça une mauvaise nouvelle à quoi je ne m’attendais pas. Cette après-midi
avait été géniale. J’étais allée à la piscine, j’avais mangé une gaufre
croustillante au chocolat. Soudain, la joie tomba dans la tristesse. Quand ma
mère m’annonça que Djedi (qui veut dire grand-père en arabe) était décédé.
J’étais très triste et je le suis toujours.

A cette époque je n’avais que onze ans. Maintenant cela doit
faire presque quatre ans que mon grand-père et moi nous sommes séparés…Quand on me parle de lui : Comment est-il ? A quoi ressemble t-il ? Je suis capable de répondre à ces questions car je m’en souviens parfaitement mais il faut quand même bien me laisser le temps de faire réapparaitre mes souvenirs d’enfance avec lui.

Aujourd’hui quand je repense à cet événement où il a commencé à devenir de plus en plus malade c’était juste quelques mois avant sa mort. Je m’inquiétais beaucoup pour lui.
Mon grand-père et moi nous avions une très grande complicité.
Si je devais le décrire je dirais en un seul mot UN TRÉSOR ! J’ai de très
bons souvenirs par rapport à son physique, il avait les yeux très clairs, une
peau blanche et nette, un homme très aimable. Il aimait aider toutes les personnes étant dans le besoin. Mais en vieillissant il était très fatigué, je me souviens que cette fatigue avait commencé à un match de basket auquel nous avions participé il y a trois ans lui et moi.

Dans ce temps-là, je ne le voyais pas très souvent car après sa petite famille, il avait aussi son métier qui lui était très important, Il était commissaire de police, les gens qui ne le connaissaient pas pensaient que c’était un homme très strict car ils se basaient sur son métier. Je l’avais vu juste cinq heures avant sa mort.

Il y avait deux jours nous avions joué au ballon avec le petit chiot de ma tante Neyla qui est maintenant décédé lui aussi. Ce jour-là il était très en forme, il riait, il jouait, il nous avait même raconté une histoire sur son enfance à l’école après le dîner passé chez tata Neyla. Il nous disait que travailler à l’école était très important mais que rire c’était bien aussi. Quand il nous blablatait son histoire il était très souriant, c'était à croire qu’il avait vécu son enfance à l’école en rigolante. Je me souviens encore de cette phrase : ‘’ Oh moi au début j’aimais faire rigoler la galerie, enfin mes
camarades de classe, c’était très amusant en 5ème mais en grandissant, je me suis posé la question, mais quel métier vais-je exercer si je continus à ne pas travailler ? Donc j’ai décidé de bien étudier à l’école et de devenir commissaire de police malgré les refus de mes professeurs qui me disaient que je n’allais jamais réussir.’’ J’ai encore cette image de mon grand-père souriant avec ses histoires. Ils nous racontait même des blagues qui n’étaient pas du tout drôles mais on rigolait quand même car il se marrait de seul mais c’est aussi que seul lui les comprenait.


Après avoir réussi à vous mettre dans la peau de mon grand-père qui fascine, je vais maintenant vous raconter sa mort nostalgique.
Le  11/02/2010 une mort inoubliable, pour moi, cette soirée était très déchirante pour toute ma famille et moi-même. Le SAMU est venu le chercher pour le mettre à la morgue de l’hôpital avant de l’emmener dans son pays d’origine l’Algérien pour l'enterrer à l’endroit où il aimait se rendre toute les vacances d’été. Ma grand-mère l’épouse de mon grand-père, n’était pas du tout bien, elle ne mangeait pas pendant plusieurs jours après la mort de Djedi. Le soir de la mort elle a préparé un repas de Sadaka
(qui signifie générosité pour tous les proches et inconnus) comme le stipule notre religion. Plein de monde est venu se joindre à nous pour lui rendre hommage. Cette année je suis allée lui rendre un hommage en Algérie et je lui ai
écrit ceci sur une feuille et je la lui ai mise sur sa tombe.