16 Points!!! pourr ce qui me transforme ce texte a l'imparfais et passé simple. Mon probleme c'est que je s'est pas c'est quand qu'il faut mettre l'imparfais et le passé simple dans les verbess :///// ( copier le texte en modifiant les verbes please ) : Cela faisait plus d'une heure que j'endurais les coups, sans pouvoir réagir. J'entends des cris, des hurlements. Non, plutôt... des acclamations. Je tombe de nouveau par terre, et me fais aussitôt aplatir au sol. J'ai froid, je suis trempé, boueux, et je ne sais pas ce qui ce passe. J'ai peur. Un homme me soulève par la taille, me déplace de quelques mètres, prend de l'élan, et me donne un coup de pied dans le ventre. Je me sens décoller, et me plie en deux, me préparant pour l’atterrissage qui promet d'être douloureux. Le sol se rapproche de plus en plus rapidement, et je me le prend de plein fouet. Ma tête heurte le sol. Mon corps suit. Ma vision se brouille, les bruits sont lointains, comme en écho. Ma bouche se remplit de boue. Je n'arrive plus à respirer. On me porte de nouveau. On me ramène à l'endroit initial. Je me fais de nouveau lancer. On me rattrape, on me jette, on me frappe. Je me laisse faire, trop faible pour protester. Un bruit strident retentit, et on me lâche brusquement. Je rebondis plusieurs fois sur le sol. J'attends avec appréhension que la torture recommence. J'attends, j'attends, mais rien ne vient. Les cris se font de plus sen plus puissants, et on me ramasse. Le coup ne vient pas. Pourquoi ? Je comprend enfin la raison de cette souffrance. Je vois les gens sourire. Je vois les gens s'étreindre. Je passe de mains en mains, et on m'expose à tous les regards. Moi, le ballon de la coupe du monde de rugby.

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Réponses

2012-10-24T22:44:15+02:00

Cela faisait plus d'une heure que j'endurais les coups, sans pouvoir réagir. J'entendais des cris, des hurlements. Non, plutôt... des acclamations. Je tombai de nouveau par terre, et me fis aussitôt aplatir au sol. J'eu froid, j'étais trompé, boueux, et je ne savais pas ce qu'il ce passait. J'avais peur. Un homme me soulèva par la taille, me déplaça de quelques mètres, prit de l'élan, et me donna un coup de pied dans le ventre. Je me senti décoller, et me plia en deux, me préparant pour l’atterrissage qui promet d'être douloureux. Le sol se rapprocha de plus en plus rapidement, et je me le pris de plein fouet. Ma tête heurta le sol. Mon corps suivit. Ma vision se brouilla, les bruits étaient lointains, comme en écho. Ma bouche se remplit de boue. Je n'arrivais plus à respirer. On me porta de nouveau. On me ramèna à l'endroit initial. Je me fis de nouveau lancer. On me rattrapa, on me jetta, on me frappa. Je me laissais faire, trop faible pour protester. Un bruit strident retentit, et on me lâcha brusquement. Je rebondis plusieurs fois sur le sol. J'attendais avec appréhension que la torture recommence. J'attendais, j'attendais, mais rien ne vit. Les cris se faisaient de plus en plus puissants, et on me ramassa. Le coup ne vint pas. Pourquoi ? Je compris enfin la raison de cette souffrance. Je vis les gens sourire. Je vis les gens s'étreindre. Je passai de mains en mains, et on m'exposa à tous les regards. Moi, le ballon de la coupe du monde de rugby.

 

peut être que ce n'est pas tout juste

des points stp!