bonjour je suis coincé sur un devoir et je ne suis pas sûr de mes réponses voici le sujet :

A l'approche de la rentrée scolaire, ma grand-mère, qui m'estimait suffisamment perturbé par la mort de mes parents, a voulu faciliter mon intégration dans une nouvelle école et une nouvelle classe en me présentant la petite-fille de Mme Thi; celle-ci avait mon âge et pourrait me guider au sein de l'établissement, qu'elle fréquentait depuis deux ans. Ma grand-mère espérait qu'en me liant dès à présent avec cette future camarade, je n'aurais pas à affronter l'isolement que tout dernier venu connaît lorsque les groupes et les amitiés se sont déjà formés. Elle m'a ainsi proposé, un bel après-midi du mois d'août, d'aller rendre visite à Mme Thi et à sa petite-fille tout juste revenues de vacances, avec au bras un panier garni de confitures de cerises du jardin. "Tu verras, elle est très gentille, et très bien élevée. Je suis sûre que tu n'auras aucun mal à t'entendre avec elle : vous avez le même genre de caractères, réservé sans être timide."

C'est avec un enthousiasme modéré que j'ai donné la main à ma grand-mère en vue de la promenade qui devait nous mener jusqu'à la maison de son amie, située à quelques rues de là. Je m'étais habitué à la routine de mon existence, à mes nuits intranquilles, au souvenir de mes parents m'enveloppant tout le jour comme un cocon tandis que j'allais de la fenêtre au jardin, et du jardin à la fenêtre. Le temps s'était arrêté depuis leur disparition et je ne voyais que des inconvénients à sa remise en marche. Mes fantômes me suffisaient ; je n'avais pas envie de faire de nouvelle rencontres.

Le soleil étirait nos ombres sur le trottoir et je sentais avec une sorte de bien-être passif mais néanmoins reconnaissant sa caresse sur ma joue et mes cheveux. [...]

Ma grand-mère tenait ma main dans la sienne et je ne savais pas que les notes de piano qui flottaient dans l'air et me parvenaient avec de plus en plus d'acuité tandis que nous avancions dans la rue, je ne savais pas que la profonde mélancolie qui donnait à cette musique l'ineffable douceur d'un chant, marquaient mon entrée dans un monde peuplé de chose aussi irréelles et attirante que des licornes au pelage doré. Un monde où les ombres qui vous accompagnaient jusque-là n'ont d'autre choix que de disparaître pour céder leur place à de nouveaux mirages.

Ma grand-mère s'est arrêtée devant la maison d'où provenait la musique et m'a expliqué que la petite-fille de Mme Thi jouait depuis qu'elle était toute petite Elle était très douée, et avait ému tous les parents lors de la fête de fin d'année, en juin dernier. [...] Et c'est ainsi que j'ai commencé d'aimer Anna avant même de l'avoir vue.

QUESTIONS:

1/ Relevez dans le premier paragraphe deux indices qui prouvent que Paul est enfant au moment où il rencontre Anna.

2/ " Ma grand-mère espérait qu'en me liant dès à présent avec cette future camarade, je n' aurais pas à affronter l'isolement que tout dernier venu connaît lorsque les groupes et les amitiés se sont déjà formés".

A quels temps et à quels modes sont conjugués les deux verbes soulignés ? Justifiez leur emploi..

3/ "Je suis sûr que tu n'auras aucun mal à t'entendre avec elle : vous avez le même genre de caractère, réservé sans être timide".

a) Réécrivez la phrase ci-dessus en remplaçant les deux points par une conjonction de subordination qui ne modifiera pas le sens de la phrase

b) Vous précisez la fonction grammaticale de la proposition subordonnée ainsi obtenue.

4/ Pourquoi la grand-mère pense-t-elle qu'Anna va faciliter l'intégration de son petit-fils à l'école ? Révélez trois éléments du texte dans la réponse .

Merci de m'aider

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Réponses

2013-11-28T17:41:39+01:00
Indice , celle-ci avait mon age et cette future camarade pour la 2éme question c'est le futur 3)Je suis sûr que tu n'auras aucun mal à t'entendre avec elle :que vous avez le même genre de caractère, qui est réservé sans être timide 3b car il relie sans changer le sens de la phrase et pour la 4) bien élevée , vous avez le même caractére et elle est très gentille