Bonjour ,je dois jouer le role d un journaliste en posant des question a Louis Sepulveda l ecrivain qui a ecrit le vieux qui lisait des romans d amour .

je dois poser des questions sur La vie de Louis Sepulveda et sa vie,le romans et l analyse du roman.

Je ne sais pas comment y procéder pouvez vous m aider svp.merci d avance

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Réponses

2013-11-23T19:23:20+01:00
Au début d'une interview il est conseillé de donner à l'écrivain un avis perso sur son bouquin. Lui dire ce qui t'a plu ou bien ce que tu as aimé ou pas aimé.
Un exemple : J'ai aimé l'estime que manifeste le "vieux" envers cet animal fou de douleur qui, finalement, exprime des sentiments si semblables aux nôtres, c'était très poignant...

Ensuite tu enchaînes avec ta question :
J'aimerais vous demander comment vous avez eu l'idée de donner ce titre étrange à ce court roman, n'est il pas à craindre que le lecteur puisse se méprendre sur le contenu de l'ouvrage ?

Pourquoi un tel plaidoyer pour la préservation de la faune et la flore d'un pays lointain alors qu'ici en France il y aurait beaucoup à dire sur le sujet ?

Pourquoi avoir abandonné votre héros Antonio Jose Bolivar au bord du fleuve à la fin du roman, auriez-vous envie de lui faire vivre une nouvelle aventure dans le monde impitoyable de la jungle ?

Ce ne sont que quelques idées...

 
si je l es bien lu mais je ne sais pas comment y repondre aux question (comment les formulers) Eliott
je ne sais pas pourquoi il na pas fait sur la france.
La question 1 la réponse est : parce que le héros du livre aime à lire des romans d'amour, il le dit dans la première partie du texte.
La 2ème question : l'Amazonie est en quelque sorte le poumon du monde, elle est dévastée au nom du profit de quelques uns et j'ai voulu dénoncer dans cet ouvrage le saccage d'un bien inestimable : l'oxygène. Certes en France il y a aussi des abus mais notre pays à la chance d'avoir des lois, des défenseurs même si c'est encore insuffisant.
la 3ème question : Il m'a semblé intéressant de laisser le lecteur imaginer ce qu'aller faire Antonio José Bolivar à la fin de cette histoire...
merci Eliott