Bonjour. Je dois prendre des note sur le texte de Balzac "Le lys dans la vallée " chapitre 1 pour Lundi. La problematique est :"que révèlent ces descriptions sur les émotions ou les pensées du ou des personnages " le lys dans la vallée'' de balzac" Texte A - Honoré de Balzac, Le Lys dans la vallée, chapitre 1, (1835). [Le narrateur est un jeune homme, Félix de Vandenesse.] Pour aller au chateau de Frapesle, les gens à pied ou à cheval abrègent la route en passant par les landes dites de Charlemagne, terres en friche situées au sommet du plateau qui sépare le bassin du Cher et celui de l'Indre. Ces landes plates et sablonneuses, qui vous attristent durant une lieue environ, joignent par un bouquet de bois le chemin de Saché, nom de la commune d'où dépend Frapesle. Ce chemin qui débouche sur la route de Chinon, bien au-delà de Ballan, longe une plaine ondulée jusqu'au petit pays d'Artanne. Là se découvre une vallée qui commence à Montbazon, finit à la Loire, et semble bondir sous les châteaux posés sur ces doubles collines ; une magnifique coupe d’émeraude au fond de laquelle l’Indre se roule par des mouvements de serpent. A cet aspect, je fus saisi d’un étonnement voluptueux que l’ennui des landes ou la fatigue du chemin avait préparé. — Si cette femme, la fleur de son sexe, habite un lieu dans le monde, ce lieu, le voici ! A cette pensée je m’appuyai contre un noyer sous lequel, depuis ce jour, je me repose toutes les fois que je reviens dans ma chère vallée. Sous cet arbre confident de mes pensées, je m’interroge sur les changements que j’ai subis pendant le temps qui s’est écoulé depuis le dernier jour où j’en suis parti. Elle demeurait là, mon cœur ne me trompait point : le premier castel que je vis au penchant d’une lande était son habitation. Quand je m’assis sous mon noyer, le soleil de midi faisait pétiller les ardoises de son toit et les vitres de ses fenêtres. Sa robe de percale produisait le point blanc que je remarquai dans ses vignes sous un hallebergier1. Elle était, comme vous le savez déjà, sans rien savoir encore, LE LYS DE CETTE VALLEE où elle croissait pour le ciel, en la remplissant du parfum de ses vertus. L’amour infini, sans autre aliment qu’un objet à peine entrevu dont mon âme était remplie, je le trouvais exprimé par ce long ruban d’eau qui ruisselle au soleil entre deux rives vertes, par ces lignes de peupliers qui parent de leurs dentelles mobiles ce val d’amour, par les bois de chênes qui s’avancent entre les vignobles sur des coteaux que la rivière arrondit toujours différemment, et par ces horizons estompés qui fuient en se contrariant. Si vous voulez voir la nature belle et vierge comme une fiancée, allez là par un jour de printemps, si vous voulez calmer les plaies saignantes de votre cœur, revenez-y par les derniers jours de l’automne ; au printemps, l’amour y bat des ailes à plein ciel, en automne on y songe à ceux qui ne sont plus. 1. Sorte d'abricotier

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Réponses

2013-03-23T11:48:04+01:00
Plutôt difficile. Il connaît bien les différents lieux, leur nom, leur aspect d'été, comme d'hiver. le narrateur semble perdu dans ses pensée, ces paysage l'amène à se questionné sur lui-même et ses sentiments. Il essaye de comprendre la signification de ce paysage vis avis de ce qu'il connait.
Je ne pense pas que ça t'a aidé mais sait-on jamais :)