dsl jle poste plusieur fois pck personne ne me répond

2°/ Lisez les textes suivants, et répondez ensuite aux questions, texte par texte.

Quelles sont dans chaque cas la thèse soutenue et la thèse combattue par l’auteur ? L’auteur cherche-t-il à convaincre ou à persuader le lecteur ? Vous justifierez votre réponse d’après les caractéristiques de chacun de ces types d’argumentation (vous pouvez étudier les différents types d’arguments employés).

a/ Ceux qui jugent et qui condamnent disent la peine de mort nécessaire. D’abord, parce qu’il importe de retrancher de la communauté sociale un membre qui lui a déjà nui et qui pourrait lui nuire encore. S’il ne s’agissait que de cela, la prison perpétuelle suffirait. À quoi bon la mort ? Vous objecterez qu’on peut s’échapper d’une prison ? Faites mieux votre ronde. Si vous ne croyez pas à la solidité des barreaux de fer, comment osez-vous avoir des ménageries ?

Pas de bourreau où le geôlier suffit.

Mais, répond-on, il faut que la société se venge, que la société punisse. Ni l’un ni l’autre. Se venger est de l’individu, punir est de Dieu.

La société est entre deux. Le châtiment est au-dessus d’elle, la vengeance est au-dessous. Rien de si grand et de si petit ne lui sied. Elle ne doit pas « punir pour se venger » ; elle doit corriger pour améliorer. Transformez de cette façon la formule des criminalistes, nous la comprenons et nous y adhérons.

Victor HUGO, Le Dernier Jour d’un condamné, préface, 1832.

b/ En ce temps d’oiseux propos sur l’abolition ou la non-abolition de la peine de mort, à laquelle tous les hommes, depuis Adam, sont condamnés sans commutation ni recours en grâce, il m’est arrivé d’entendre un prédicateur qui parlait de je ne sais quoi. Ce prêtre, peu éloquent mais entraîné, s’emporta jusqu’à vociférer contre certains criminels qui attendaient, depuis des mois, l’exécution, à ce moment-là très prochaine, de leur sentence. Il les traita de « bandits » indignes de miséricorde et manifesta son impatience de voir tomber leurs têtes coupables. Cela se passait dans une Basilique fameuse.

À partir du mot bandits, il me fut impossible d’entendre autre chose qu’une voix intérieure, dominatrice, implacable :

- Regarde donc à tes pieds, bavard mécanique, sans clairvoyance ni charité. Si tu le peux encore, aveugle conducteur d’aveugles, regarde de troupeau de canailles qui t’écoute et qui jouit de l’absolution que tu lui donnes, en flétrissant de ta bouche d’autres canailles plus évidentes et moins respectueuses des lois de l’argent. Tu n’es peut-être pas un bandit toi-même et, pourtant, vois ce que tu fais. Ces têtes qu’on va couper et pour lesquelles ton Dieu a souffert autant que pour la tienne, tu en promets, tu en donnes d’avance le sang à boire à des animaux féroces.

Léon BLOY, Le Sang du Pauvre, 1909.

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Réponses

2013-02-17T19:57:39+01:00
1) thèse combattue: la peine de mort est nécessaire thèse défendue: la mort est du ressort de dieu et pas des hommes
2013-02-17T20:32:56+01:00

je trouve , que l'autre personne a bien répondu, voici ce que je rajouterais:

 

la thèse soutenue est : emprissonner les hommes pour leurs crimes et leurs délits.

 

La thèse combattue est: la peine de mort.

 

L'auteur souhaite persuader( réussir à faire croire au peuple) la société qu'elle ne doit pas se

 

venger des mauvaises actions  de ses semblables en  les tuant

 

(" se venger est de l'individu , punir est de Dieu) dit le texte 

 

Victor Hugo dit un jour:" Comment enseignez vous qu'il ne faut pas tuer? en tuant".

 

En fait il veut faire comprendre que le société ne doit pas suivre la loi du talion: c'est à dire : oeil

 

pour oeil,dent pour dent.

 

 

voilà, et à plus.