Je dois faire une nouvelle a chute je
dois imaginet une suite voici le texte merci Bcp


M. Walter Baxter était un grand
lecteur de romans policiers depuis
de longues années. Le jour où il
décida d'assassiner son oncle, il
savait donc qu'il ne devrait pas
commettre le moindre impair.
Il savait aussi que pour éviter toute
possibilité d'erreur, le mot d'ordre
devait être « simplicité ». Une
rigoureuse simplicité. Pas d'alibi
préparé à l'avance et qui risque
toujours de ne pas tenir. Pas de
modus operandi compliqué. Pas de
fausses pistes manigancées.
Si, quand même, une fausse piste,
mais petite. Toute simple. Il faudrait
qu'il cambriole la maison de son
oncle, et qu'il emporte tout l'argent
liquide qu'il y trouverait, de telle
manière que le meurtre apparaisse
comme un cambriolage ayant mal
tourné. Sans cela, unique héritier de
son oncle, il se désignerait trop
comme suspect numéro un.
Il prit tout son temps pour faire
l'emplette d'une pince-monseigneur
dans des conditions rendant
impossible l'identification de
l'acquéreur. La pince-monseigneur
lui servirait à la fois d'outil et
d'arme.
Il mit soigneusement au point les
moindres détails, car il savait que la
moindre erreur lui serait funeste et il
était certain de n'en commettre
aucune. Avec grand soin, il fixa la
nuit et l'heure de l'opération.
La pince-monseigneur ouvrit la
fenêtre sans difficulté et sans bruit.
Il entra dans le salon. La porte
donnant sur la chambre à coucher
était grande ouverte, mais comme
aucun bruit n'en venait, il décida d'en
finir avec la partie cambriolage de
l'opération.
Il savait où son oncle gardait son
argent liquide, mais il tenait à donner
l'impression que le cambrioleur
l'avait longuement cherché. Le beau
clair de lune lui permettait de bien
voir à l'intérieur de la maison; il
travailla sans bruit… Deux heures
plus tard, une fois rentré chez lui, il
se déshabilla vite et se mit au lit. La
police n'avait aucune possibilité
d'être alertée avant le lendemain,
mais il était prêt à recevoir les
policiers si par hasard ils se
présentaient avant. Il s'était
débarrassé de l'argent et de la pince-
monseigneur. Certes, cela lui avait
fait mal au coeur de détruire
quelques centaines de dollars en
billets de banque, mais il s'agissait
là d'une mesure de sécurité
indispensable -et quelques centaines
de dollars étaient peu de chose, à
côté des cinquante mille dollars au
moins qu'allait représenter
l'héritage.
On frappa à la porte...

1

Réponses

2014-10-05T20:20:00+02:00
Son coeur se mit à battre a toute allure. Qui cetait il navait aucune idee ce qui etait sur cest quil etait la dans la maison .... a toi d'imaginer la suite!!! dit moi si c'est bien