Réponses

2014-10-03T14:40:21+02:00
J'ai toujours été curieux et ambitieux.
Lorsque j'étais petit, je posais déjà énormément de questions sur la naissance, sur la vie et même sur la mort.
En fait, je n'arrêtais jamais de vouloir découvrir et connaître toutes les choses qui étaient entourées de mystères.
Quelquefois, maman me disait que j'en demandais trop, qu'elle n'avait pas la science infuse. Mais, il était impossible pour moi de ne pas savoir et j'essayais de m'informer par tous les moyens.
En fait tout m'intéressait ! J'avais soif de découverte et je me disais qu'il y avait forcément des réponses à toutes les questions.
A l'école on m'appelait l'intello, parce que grâce à ma curiosité, j'avais emmagasiné pleins de choses utiles ce qui m'aidait énormément.
Par contre, j'étais souvent aussi la risée de tous. Je n'étais pas très grand, je portais des lunettes, un appareil dentaire, ce qui m'apportait tout son lot de raillerie.
Cela n'était toujours pas facile pour moi, mais j'ai tout surmonté grâce à ma perspicacité et à la volonté sans faille.
Aujourd'hui, je suis physicien, mon métier me comble de joie car je continue à faire des recherches et à être en perpétuelle évolution.

Voilà une idée :)




Meilleure réponse !
2014-10-03T14:41:42+02:00
Chaque participant avait un sac à dos tous identiques vue de l'extérieur et contenant des affaires au hasard. Pour ma part, celui-ci contenant un couteau de poche dont la lame avait déjà été utilisée, une bouteille d'eau de quelques centilitres, une corde longues de cinq mètres environ, un paquet de gâteau aux fruits sec et un mouchoir en papier. Apparemment j'avais de la chance de me retrouver avec ce matériel, mais je me demandais comment j'allais me défendre avec un couteau pas plus long que mon index et qui ne coupait pas.
Il fallait que je sorte du bâtiment, que je fuis. Le départ de ma course fut donné et je me retrouvais en pleine forêt à courir pour ma survie. D'autres participants avaient déjà échoué, ils étaient morts presque devant la porte de sortie du bâtiment. La forêt était dense, il n'y avait pas de chemin. Les ronces parsemait le sol si bien qu'on ne le distinguait plus du tout par endroit.