Coucou j'aurais besoin d'aide pour un devoir de Francais si vous plais:

Mon devoir:

Consignes:

1) Accordez les mots entre parenthèses.

2) Conjugez le verbe en Italiques au conditionnel passé

Le texte:

Le décor de l'endroit ou je creusais suffire a ébranler les nerfs d'un homme ordinaire.Des arbres (sinistre),de taille (anormal) et d'aspect grotesque,me contemplaient d'en haut comme les collones de quelques temples (infernal), assourdissant le bruit du tonnerre et celui du vent,laissant passer (quelque) (rare) gouttes de pluie.

La-bas, au-delà des troncs (meurtri),(illuminé) par de (faible) éclairs,se dressaient les pierres (humide) et (couvert) de lierre de la maisson (abandonné); un peu plus près s'étendait le jardin hollandais,(au) allées et (au) massifs (pollué) par une végétation (surabondant), (blanc),(fétide) et (corrompu), qui n'avait jamais reçu la (plein) lumière du jour.

Mercii d'avance

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Réponses

Meilleure réponse !
2012-11-16T17:00:31+01:00

Le décor de l'endroit où je creusais aurait suffi à ébranler les nerfs d'un homme ordinaire. Des arbres sinistres, de taille anormale et d'aspect grotesque, me contemplaient d'en haut comme les colonnes de quelques temples infernaux,assourdissant le bruit du tonnerre et celui du vent, laissant passer quelques rares gouttes de pluie.

La-bas, au-delà des troncs meurtris, illuminées par de faibles éclairs, se dressaient les pierres humides et couvertes de lierre de la maison abandonnée; un peu plus près s'étendait le jardin hollandais, aux allées et aux massifs pollués par une végétation surabondante,blanche, fétide et corrompue, qui n'avait jamais reçu la pleine lumière du jour

2012-11-16T17:02:21+01:00

Ce n'est pas 100 pourcent sur !

Le décor de l'endroit où je creusais aurait suffi à ébranler les nerfs d'un homme ordinaire. Des arbres sinistres, de taille anormale et d'aspect grotesque, me contemplaient d'en haut comme les colonnes de quelques temples infernaux,assourdissant le bruit du tonnerre et celui du vent, laissant passer quelques rares gouttes de pluie.La-bas, au-delà des troncs meurtris, illuminées par de faibles éclairs, se dressaient les pierres humides et couvertes de lierre de la maison abandonnée; un peu plus près s'étendait le jardin hollandais, aux allées et aux massifs pollués par une végétation surabondante,blanche, fétide et corrompue, qui n'avait jamais reçu la pleine lumière du jour