Bonjour, pouvez vous INVENTER une suite de texte de l'extrait UNE VIE écrit par G. DE Maupassant:

Poulet devenait grand, il atteignait quinze ans ; et l’échelle du salon marquait un mètre cin-quante-huit. Mais il restait enfant d’esprit, ignorant, niais, étouffé entre ces deux jupes et ce vieilhomme aimable qui n’était plus du siècle.Unsoir enfin le baron parla du collège ; et Jeanne aussitôt se mit à sangloter. Tante Lisoneffarée se tenait dans un coin sombre.La mère répondait : « Qu’a-t-il besoin de tant savoir ? Nous en ferons un homme des champs,un gentilhomme campagnard. Il cultivera ses terres comme font beaucoup de nobles. Il vivra etvieillira heureux dans cette maison où nous aurons vécu avant lui, où nous mourrons. Que peut-on demander de plus ? »Mais le baron hochait la tête. « Que répondras-tu s’il vient te dire, lorsqu’il aura vingt-cinq ans : Jene suis rien, je ne sais rien par ta faute, par la faute de ton égoïsme maternel ? Je me sens incapablede travailler, de devenir quelqu’un, et pourtant je n’étais pas fait pour la vie obscure, humble, ettriste à mourir, à laquelle ta tendresse imprévoyante m’a condamné. »Elle pleurait toujours, implorant son fils. « Dis, Poulet, tu ne me reprocheras jamais de t’avoirtrop aimé, n’est-ce pas ? »Et le grand enfant surpris promettait : « Non, maman. »«— Tu me le jures ?— Oui, maman.— Tu veux rester ici, n’est-ce pas ?— Oui, maman. »Alors le baron parla ferme et haut : « Jeanne, tu n’as pas le droit de disposer de cette vie. Ceque tu fais là est lâche et presque criminel ; tu sacrifies ton enfant à ton bonheur particulier. »Elle cacha sa figure dans ses mains, poussant des sanglots précipités, et elle balbutiait dans seslarmes : « J’ai été si malheureuse... si malheureuse ! Maintenant que je suis tranquille avec lui, onme l’enlève... Qu’est-ce que je deviendrai... toute seule... à présent ? »

En fait ce n'est pas pour moi c'est pour un ami qui est difficultés, donc s'il vous plaît aidez moi, il y'a 19 point à la clé

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Réponses

2014-04-21T16:47:26+02:00
Je veux bien te l'inventer mais il va me falloir beaucoup de temps par contre voici un petit texte que j'ai fait qui pourrait te donner un coup de pouce:

Adultère, argent, crime, éducation des filles, mariage, religion, enfants, famille, femme, méchanceté humaine, l'amour, la mort sont les principaux thèmes abordés dans le roman de Maupassant. Une vie peint également divers milieux, notamment l'Église. Tout d'abord à travers les personnages des deux prêtres, Picot puis Tolbiac, l'auteur dépeint deux comportements différents des membres du clergé : Picot est un prêtre débonnaire, qui a renoncé à sermonner ses paroissiens sur de nombreux points, et plus particulièrement les jeunes filles sur le sujet de la sexualité. Il accepte que celles-ci fassent un pèlerinage à ce qu'il appelle Notre-Dame du Gros-Ventre, considérant que cela ne peut lui apporter que de nouveaux paroissiens. « Les filles ne passent à l'église pour le mariage qu'après avoir fait un pèlerinage à Notre-Dame du Gros-Ventre et la fleur d'oranger ne vaut pas cher dans le pays. » « Ma foi, quand je vois entrer au prône une fille qui me paraît un peu grasse, je me dis : “C'est un paroissien de plus qu'elle m'amène” » On peut y voir soit une parfaite illustration du pardon chrétien de la part de ce prêtre, soit au contraire le fait de ne plus tenter de combattre le « péché » de peur de perdre des fidèles, par faiblesse ou hypocrisie. « L'âge vous calmera, l'abbé, et l'expérience aussi ; vous éloignerez de l'église vos derniers fidèles ; et voilà tout. » L'abbé Tolbiac est au contraire totalement différent du précédent. Fanatique et exalté, il va jusqu'à piétiner dans une scène assez violente une chienne en gésine, ne supportant pas que des enfants regardent pourtant en toute innocence ce spectacle. « Ils arrivaient alors auprès du groupe des enfants ; et le curé s'approcha pour voir ce qui les intéressait ainsi. C'était la chienne qui mettait bas. [...] C'était un jeu pour eux, un jeu naturel où rien d'impur n'entrait. Ils contemplaient cette naissance comme ils auraient regardé tomber des pommes.» « Alors, les mains vides, il monta dessus, la piétinant avec frénésie, la pilant, l'écrasant. Il lui fit mettre au monde un dernier petit qui jaillit sous la pression ; et il acheva, d'un talon forcené, le corps saignant qui remuait encore au milieu des nouveau-nés piaulants, aveugles et lourds, cherchant déjà les mamelles. » Il n'hésite pas à nommer pendant les offices les jeunes gens qui ont « fauté ». Il dénonce les couples adultères aux époux trompés, sans même se soucier des conséquences. Il est haï pour sa cruauté et son intolérance par l'ensemble de ses ouailles. À travers ce couple antithétique, l'abbé Picot « gai, vrai prêtre campagnard, tolérant, bavard et brave homme », mais toutefois un peu lâche, et l'abbé Tolbiac, effrayant d'austérité, Maupassant ne peut cacher son rejet de l'Église et de certaines attitudes qu'elle peut avoir et qu'il réprouve.