Quelqu'un de courageux pour me corrigé sa ? Les fautes d'orthographes..


Tic tac, les aiguilles d'une horloges. La sonnerie du téléphone qui résonne, les enfants qui pleurent , l'odeur de la mort . On a l'habitude de ces conditions, spéciales des cabinets médicaux. On n'y prête souvent pas très attention, lorsqu'un rhume, une grippe, une grossesse nous amène; mais pour moi, tous les sens en alertes, la pesée décisives, le pouls qui ralentit, la tension qui tombe, me font redouter ces salles d'attentes. Petites, c'était rassurant d'aller chez notre médecin de famille, rassurant. Un vaccin, une angine, une entorse, ca nous parait être un monde, un défi a surmonter !

A 14 ans, vagabondant dans les rues de Nantes, je m'apprête a rencontrer un médecin qui changera ma vie a jamais. Des papillons me tordent le ventre. Rester concentrer, marcher Un, deux, un pied après l'autre. Ana me Crie, elle m'hurle de partir , de faire demi tour ! Elle sent le danger. La peur d'être révéler. De disparaître, qu'on veuille l'éluder.
A première vue, une pédiatre n'est pas dangereuse. Mais seulement à première vue. Un entretient en tête à tête, une toux m'amenant à la voir. La gorge irritée par les vomissements, voilà un de mes secrets. J'entre , mon regard parcours la pièce. Et mince, une balance me nargue dans un coins. Je n'y échappe pas, je dois monter dessus. En grand souspoids, elle me pose des questions sur mon image de moi même. La vérité me démange les lèvres... Mais non Ana parle à ma place . " Je mange normalement. J'aime mon corps. JE VAIS BIEN"
Une femme n'est pas dupe. Elle sent le mensonge. Elle dévore mes secrets, mon âme se consume. Bam, sans m'y attendre, un rendez vous avec un pédiatre spécialisé dans l'anorexie . Pourquoi ? A cet instant je pensais JE NE SUIS PAS MALADE. PAS MALADE DU TOUT. J'ai peur. Les larmes jaillissent. Ana que m'as tu fais ? Ana ne m'abandonne pas. Sauve moi , dis leur qu'on ne fait rien de mal. SAUVE MOI !
Les mois s'enchainent. Un petit déjeuner vomi, un déjeuner sauté, un repas vomi. Manger, vomir, travailler, dormir. Voilà mon quotidien. Travailler à en perdre la tête, pour être la première, pour mes 18 de moyenne. Une toux persistantes, ne pas pouvoir aller en cours pendant trois semaines.
Les scarifications s'intensifient. Toutes les nuits, mais personne ne le sait, a par Ana. Voilà ma drogue ; la souffrance, je me shoot à l'adrénaline. Rien ne remplacera jamais cette sensation d'une lame qui coupe ma peau. Le sang qui coule, la jouissance devant ce spectacle macabre. Soulager mon âme meurtrie par mes souffrances. Une âme qui lutte pour s'échapper de mon corps, pour me laisser une carcasse vide, pauvre humaine trop vivante. La mort suit ton ombre, attention.

La date fatidique arrive. Rencontre avec docteur X , très connu. Une heure, il a abattu Ana, pour quelques instants, le temps de lire en moi comme dans un livre ouvert. Je suis sortie de ma folie quelques minutes, juste de quoi tout révéler. Les scarifications, les repas catastrophiques, les vomissements, l'envie de mourir. Les tentatives de suicides.
Aussi étonnant que ça a pu être pour mes parents, j'ai essayé de mettre fin a ma vie. Enfin non, pour moi ma vie était déjà morte, je voulais juste quitter ce mode de survie, tomber dans les limbes de l'univers. Etre très malade pendant plusieurs jours, vomir, dormir, se détruire le fois. Et garder le secret de cette détresse trop enfouie.
Docteur X a su m'écouter, il a perçu ce que je ne voulais pas savoir. L'anorexie mentale. Pour la première fois le diagnostic est tombé. Etat de choc. Moi, Anorexique ? Non vous vous trompez. Ca touche des écervelées, pas moi . Je suis au dessus de ça. Pas vrai ?

La panique me gagne. Mon coeur bat fort, comme si il pouvait exploser de ma poitrine. Non non non non . Maman et moi nous ne voulons pas entendre, pas comprendre . Pauvre enfant, trop vite touchée par la vie, trop vulnérable . Des tas de gens meurent chaque jours, de maladies graves qu'ils n'ont pas provoquées... Je me sens alors coupable. C'est de ma faute ? C'est ce qu'Ana veut me faire comprendre. Je m'en veux. Je suffoque, de l'air, vite. Je voudrais hurler ma douleur au monde. ©

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Réponses

Meilleure réponse !
2014-03-21T21:27:38+01:00
Moi je vais m'y coller !

Tic tac, les aiguilles d'une horloge. La sonnerie du téléphone qui résonne, les enfants qui pleurent , l'odeur de la mort . On a l'habitude de ces conditions, spéciales des cabinets médicaux. On n'y prête souvent pas très attention, lorsqu'un rhume, une grippe, une grossesse nous amène; mais pour moi, tous les sens en alertes, la pesée décisive, le pouls qui ralentit, la tension qui tombe, me font redouter ces salles d'attentes. Petite, c'était rassurant d'aller chez notre médecin de famille, rassurant. Un vaccin, une angine, une entorse, ça nous parait être un monde, un défi a surmonter ! 

A 14 ans, vagabondant dans les rues de Nantes, je m'apprête a rencontrer un médecin qui changera ma vie à jamais. Des papillons me tordent le ventre. Rester concentré(e), marcher Un, deux, un pied après l'autre. Ana me crie, elle m'hurle de partir , de faire demi tour ! Elle sent le danger. La peur d'être révélé(e). De disparaître, qu'on veuille l'éluder. 
A première vue, une pédiatre n'est pas dangereuse. Mais seulement à première vue. Un entretient en tête à tête, une toux m'amenant à la voir. La gorge irritée par les vomissements, voilà un de mes secrets. J'entre , mon regard parcours la pièce. Et mince, une balance me nargue dans un coins. Je n'y échappe pas, je dois monter dessus. En grand souspoids, elle me pose des questions sur mon image de moi même. La vérité me démange les lèvres... Mais non Ana parle à ma place . " Je mange normalement. J'aime mon corps. JE VAIS BIEN" 
Une femme n'est pas dupe. Elle sent le mensonge. Elle dévore mes secrets, mon âme se consume. Bam, sans m'y attendre, un rendez vous avec un pédiatre spécialisé dans l'anorexie . Pourquoi ? A cet instant je pensais JE NE SUIS PAS MALADE. PAS MALADE DU TOUT. J'ai peur. Les larmes jaillissent. Ana que m'as tu fais ? Ana ne m'abandonnes pas. Sauve moi , dis leur qu'on ne fait rien de mal. SAUVE MOI !
Les mois s'enchainent. Un petit déjeuner vomi, un déjeuner sauté, un repas vomi. Manger, vomir, travailler, dormir. Voilà mon quotidien. Travailler à en perdre la tête, pour être la première, pour mes 18 de moyenne. Une toux persistante, ne pas pouvoir aller en cours pendant trois semaines. 
Les scarifications s'intensifient. Toutes les nuits, mais personne ne le sait, à par Ana. Voilà ma drogue ; la souffrance, je me shoot à l'adrénaline. Rien ne remplacera jamais cette sensation d'une lame qui coupe ma peau. Le sang qui coule, la jouissance devant ce spectacle macabre. Soulager mon âme meurtrie par mes souffrances. Une âme qui lutte pour s'échapper de mon corps, pour me laisser une carcasse vide, pauvre humaine trop vivante. La mort suit ton ombre, attention. 

La date fatidique arrive. Rencontre avec docteur X , très connu. Une heure, il a abattu Ana, pour quelques instants, le temps de lire en moi comme dans un livre ouvert. Je suis sortie de ma folie quelques minutes, juste de quoi tout révéler. Les scarifications, les repas catastrophiques, les vomissements, l'envie de mourir. Les tentatives de suicides. 
Aussi étonnant que ça a pu être pour mes parents, j'ai essayé de mettre fin à ma vie. Enfin non, pour moi ma vie était déjà morte, je voulais juste quitter ce mode de survie, tomber dans les limbes de l'univers. Etre très malade pendant plusieurs jours, vomir, dormir, se détruire le fois. Et garder le secret de cette détresse trop enfouie. 
Docteur X a su m'écouter, il a perçu ce que je ne voulais pas savoir. L'anorexie mentale. Pour la première fois le diagnostic est tombé. Etat de choc. Moi, Anorexique ? Non vous vous trompez. Ça touche des écervelées, pas moi . Je suis au dessus de ça. Pas vrai ? 

La panique me gagne. Mon cœur bat fort, comme si il pouvait exploser de ma poitrine. Non non non non . Maman et moi nous ne voulons pas entendre, pas comprendre . Pauvre enfant, trop vite touchée par la vie, trop vulnérable . Des tas de gens meurent chaque jours, de maladies graves qu'ils n'ont pas provoquées... Je me sens alors coupable. C'est de ma faute ? C'est ce qu'Ana veut me faire comprendre. Je m'en veux. Je suffoque, de l'air, vite. Je voudrais hurler ma douleur au monde.

Voilà, si je ne m'abuse, le texte, est parfait après ma correction, voili voilou, n'hésite pas ausii à noter meilleure réponse si tu veux ! Bonne soirée
2014-03-21T21:28:45+01:00
Tic tac, les aiguilles d'une horloge. La sonnerie du téléphone qui résonne, les enfants qui pleurent, l'odeur de la mort . On a l'habitude de ces conditions, spéciales des cabinets médicaux. On n'y prête souvent pas très attention, lorsqu'un rhume, une grippe, une grossesse nous amène; mais pour moi, tous les sens en alertes, les pesées décisives, le pouls qui ralentit, la tension qui tombe, me font redouter ces salles d'attente. Petit, c'était rassurant d'aller chez notre médecin de famille, rassurant. Un vaccin, une angine, une entorse, ça nous paraît être un monde, un défi à surmonter
À 14 ans, vagabondant dans les rues de Nantes, je m'apprête à rencontrer un médecin qui changera ma vie à jamais. Des papillons me tordent le ventre. Rester concentré, marcher un, deux, un pied après l'autre. Ana me Crie, elle m'hurle de partir, de faire demi-tour ! Elle sent le danger. La peur d'être révélé. De disparaître, qu'on veuille l'éluder.
À première vue, une pédiatre n'est pas dangereuse. Mais seulement à première vue. Un entretient en tête à tête, une toux m'amenant à la voir. La gorge irritée par les vomissements, voilà un de mes secrets. J'entre, mon regard parcourt la pièce. Et mince, une balance me nargue dans un coin. Je n'y échappe pas, je dois monter dessus. En grands sous , elle me pose des questions sur mon image de moi-même. La vérité me démange les lèvres... Mais non Ana parle à ma place . " Je mange normalement. J'aime mon corps. JE VAIS BIEN
Une femme n'est pas dupe. Elle sent le mensonge. Elle dévore mes secrets, mon âme se consume. Bam, sans m'y attendre, un rendezvous avec un pédiatre spécialisé dans l'anorexie . Pourquoi ? À cet instant je pensais JE NE SUIS PAS MALADE. PAS MALADE DU TOUT. J'ai peur. Les larmes jaillissent. Ana que m'a tue fait . Ana ne m'abandonne pas. Sauve-moi, dis leur qu'on ne fait rien de mal. SAUVE MOI !
Les mois s'enchainent. Un petit déjeuner vomi, un déjeuner sauté, un repas vomi. Manger, vomir, travailler, dormir. Voilà mon quotidien. Travailler à en perdre la tête, pour être la première, pour mes 18 de moyenne. Une toux persistante, ne pas pouvoir aller en cours pendant trois semaines
Les scarifications s'intensifient. Toutes les nuits, mais personne ne le sait, a par Ana. Voilà ma drogue ; la souffrance, je me shoot a l'adrénaline. Rien ne remplacera jamais cette sensation d'une lame qui coupe ma peau. Le sang qui coule, la jouissance devant ce spectacle macabre. Soulager mon âme meurtrie par mes souffrances. Une âme qui lutte pour s'échapper de mon corps, pour me laisser une carcasse vide, pauvre humaine trop vivante. La mort suit ton ombre, attention.
La date fatidique arrive. Rencontre avec docteur X, très connu. Une heure, il a abattu Ana, pour quelques instants, le temps de lire en moi comme dans un livre ouvert. Je suis sortie de ma folie quelques minutes, juste de quoi tout révéler. Les scarifications, les repas catastrophiques, les vomissements, l'envie de mourir. Les tentatives de suicide.
Aussi étonnant que ça a pu être pour mes parents, j'ai essayé de mettre fin à ma vie. Enfin non, pour moi ma vie était déjà morte, je voulais juste quitter ce mode de survie, tomber dans les limbes de l'univers. Être très malade pendant plusieurs jours, vomir, dormir, se détruire la fois. Et garder le secret de cette détresse trop enfouie.
Docteur X a su m'écouter, il a perçu ce que je ne voulais pas savoir. L'anorexie mentale. Pour la première fois le diagnostic est tombé. État de choc. Moi, Anorexique ? Non vous vous trompez. Ça touche des écervelées, pas moi . Je suis au-dessus de ça. Pas vrai ?
La panique me gagne. Mon coeur bat fort, comme s'il pouvait exploser de ma poitrine. Non non . Maman et moi nous ne voulons pas entendre, par comprendre . Pauvre enfant, trop vite touchée par la vie, trop vulnérable . Des tas de gens meurent chaque jour, de maladies graves qu'ils n'ont pas provoquées... Je me sens alors coupable. C'est de ma faute . C'est ce qu'Ana veut me faire comprendre. Je m'en veux. Je suffoque, de l'air, vite. Je voudrais hurler ma douleur au monde.





excuse dans rendez vous je n'ai pas fait l'espace
Ana que m'as tu fais
à par Ana -a avec accent j'ai oublié
tu es touché par l'anorexie ? j'ai déjà lu un texte très ressemblant.
Mercii...