Rédaction :
Sujet 1 : un lieu, une image ou un mot déclenche votre imagination et vous transporte dans une rêverie. Racontez ce voyage immobile.

Sujet 2 : pensez-vous que le monde où vous vivez aujourd'hui laisse encore place a la rêverie ? Vous présenter de votre réflexion dans un développement organisé.

Votre texte fera au moins une page.

Aider moi pour créer un des deux sujets, merci.

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Réponses

2014-02-26T15:30:40+01:00
Ces sujet sont des sujets du brevet blanc, si tu tapes l'énoncé sur google tu trouveras le corrigé et comment construire la rédaction.
2014-02-26T15:32:43+01:00
Je ne sais pas si cela te conviendra:
"Le monde du Far West m'a toujours fait rêver . Il me suffit de voir une image de saloon et mon esprit vagabonde jusqu'en 1815 . Je suis dans un saloon très réputé dans l'Ouest . Je sirote tranquillement ma liqueur avant de remonter à cheval, de sentir le vent me caresser le visage . Jer songe à ces bandits tristement célèbres : Billy The Kid, Calamity Jane . Je suis libre . 

Je m'arrête devant un grand lac pour que ma monture puisse se désaltèrer . L'eau est limpide, claire . Alors je pense . Je pense à cette époque où les conflits se réglaient en une pression de gâchette . Je vois mon reflet dans le lac . Mais lequel ? celui du petit Grégoire de quatorze qui vit dans un monde trop évolué, ou celui du cow-boy que j'aurais pu être si j'étais venu au monde quelques siècles plus tôt ? 

Je remonte à cheval . Il galope dans une immense et magnifique plaine verte et nous arrivons devant un chemin de fer . C'est alors que je vois quelques bandits de seconde zone en train de le saboter . Ils ne sont qu'une poignée . Alors je saute à terre et je dégaine mon revolver . Avant qu'ils puissent faire de même, je tire autant de fois qu'il y a de bandits . Trois balles . Je ne tire que dans leurs bras, car je ne veux pas les tuer . Je remonte mon destrier et je laisse le shériff effectuer la bonne procédure avec ces parasites . 

M'y voilà enfin : le fabuleux canyon . Je longe le bord des falaises et je contemple la superbe vue . Une minute . Peut-être deux minutes, voire une heure . Le temps s'arrête lorsque je pénètre dans ce lieu magique . Mais je dois partir . Alors je remonte en selle et je retraverse le chemin de fer, la plaine, le lac . Tous ces lieux qui, l'espace d'un instant, m'ont permis d'aller deux-cents ans en arrière . 

Je pose mon magazine et je me remets de ce fabuleux voyage, qui a duré une journée entière dans une autre époque, mais cinq minutes dans mon fauteuil . Alors je me dis que le petit Grégoire de quatorze ans et le cow-boy que j'aurais pu être ne font qu'un . Deux êtres, que seulement deux siècles séparent, avides d'aventures ."

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