Bonsoir à tous les gens j'ai vraiment besoin de l'aide la... En français mon dernier controle j'ai fait une dissertation sur le "romans médiocre" et lz "chef d'oeuvre" en donnant des argument ect en faisant la thése I , II et la trois qui les réunies bah voilà donc ... Donc demain je vais avoir un autre controle de (français toujours) ou je dois redigé ou plutot fair une rédaction avec une introduction et une conlcusion sur les chefs d'oeuvre voila.. J'ai pas trouvé une troisiéme argument sur le chefs d'oeuvre avec des examples .. j'ai fais un argument a) un argument b) toujours avec des exemples .. il me reste un troisieme argument je n'arrive pas en trouver et une introduction sur les chef d'oeuvres et aussi une conclusion.. S'il vous plait j'ai vraiment besoin d'aide je déprime la .. (argument a c'est: Les chefs d'oeuvres peuvent etre étudié à lécole car la technicité d'écriture est telle que les professeurs les utilisent pour faire montre les possibilités de langue françaises, M.Bovary "j'ai des fygures de style"..; argument b) : Les chefs d'oeuvre sont connus par tout le monde . Ce sont des figure emblématiques l'ex je l'ai trouvé..)

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Réponses

2014-02-24T20:27:28+01:00
Introduction :
Les oeuvres d'art sont semblables à des monuments de l'esprit, où l'art est dénué d'utilité parce-qu'il est sa propre fin. Nous nous rendons dans des musées pour pouvoir admirer ces chefs d'oeuvre, car tout le monde n'a pas les moyens de se les acheter et d'en profiter chaque jour. La peinture de Raphaël, l'art de Léonard de Vinci, la sculpture de Rodin se doivent d'être ériés sur un piédestal bien au dessus de l'ordinaire des objets quotidiens. Egalement, entre un tableau unique et une reproduction même de haut niveau, il y a une belle différence entre une œuvre d'art et un produit de consommation courante, distance que nous ne pouvons ni abolir, ni renier.
Cependant, l'art contemporain a su brouiller tous les repères. Il surprend dans sa créativité, mais également par l'audace qu'il déploie à toujours s'élever au rang d'art. Faut-il faire descendre le chef d'oeuvre de son piédestal ou alors faut-il décréter que n'importe quoi peut-être de l'art ?
Quand je suis sur mon siège au collège, avec le livre de Madame de Bovary ouvert, et mon professeur qui vante sa façon d'écrire, et sa subtilité, dois-je la croire, ou peut-être dois-je avoir la prétention d'écrire aussi bien ?


Un argument :
L'oeuvre et l'idéal
Dans la Critique de la Faculté de juger Kant propose une définition classique de l'œuvre d'art , à partir de l’activité créatrice qui le manifeste. L’art est humain et non pas un produit de la Nature. Si la Nature produit des effets, elle ne crée pas des œuvres. L’œuvre d’art suppose une liberté créatrice qui excède la fécondité naturelle. L’artiste crée en vertu d’un libre-arbitre, qui n’est pas la nécessité naturelle. Or, à ce libre-arbitre proprement humain est attaché l’usage de la raison et la capacité de donner une forme rationnelle à une création. Ainsi, pour Kant, « on se plaît à nommer une œuvre d’art le produit des abeilles (les gâteaux de cire régulièrement construits) mais ce n’est qu’en raison d’une analogie avec l’art, en effet dès que l’on songe que les abeilles ne fondent leur travail sur aucune réflexion proprement rationnelle, on déclare aussitôt qu’il s’agit d’un produit de leur nature (de l’instinct), et c’est seulement à leur créateur qu’on l’attribue en tant qu’art ». L’abeille produit une structure très bien faite, mais elle ne fait pas par réflexion, elle fait sans penser ce qu’elle fait et elle ne peut pas faire autre chose, car il est tout simplement dans sa nature de produire les éléments de la ruche. C’est donc seulement dit Kant par analogie que nous verrons dans les ouvrages naturels de l’animal de l’art, parce que nous ne pouvons pas nous empêcher de les penser à l’image des créations humaines. Cette analogie relèverait ainsi d’un anthropomorphisme spontané, ce qui est une forme commune d'erreur.

Il y cependant dans ce texte deux points surprenants : 1) Kant met la raison à l’origine de la création artistique. Cela se conçoit très bien dans le champ de la technique ; après tout, une invention comme la lampe halogène est un produit de nos connaissances scientifiques de la combustion et de l’électricité. Mais ce mode d’analyse convient-il à l’art ? L’œuvre d’art est-elle une élaboration de la raison ? 2) « c’est seulement à leur créateur qu’on l’attribue en tant qu’art » : Kant dit clairement que la Nature qui œuvre à travers l’abeille peut seule être désignée comme artiste, car en elle se rencontre l’intelligence créatrice que l’abeille déploie. Si cette intelligence créatrice était consciente, nul doute que l’on pourrait de ce point de vue voir dans la Nature un artiste de génie et dont les œuvres sont innombrables.



Conclusion :
Ce n’est pas la théorie seule qui pose l’œuvre d’art. Ce n’est pas le marché de l’art qui définit le génie. L’art n’a rien à voir non plus avec une photocopie studieuse de la réalité, comme le naturalisme. L’œuvre d’art n’a rien à voir avec l’objet quelconque, non pas dans son motif, sa forme, sa composition, sa production ni sa texture, mais dans l’expérience intérieure qu’elle suscite, autant pour l’artiste qui la crée que pour l’amateur d’art qui l’apprécie. C’est une différence de sensibilité qui fait que nous n’accordons qu’un regard distrait à l’objet, plus disponible, plus présent, plus sensible à l’œuvre.

De loin en loin, aussi loin que s’étend la sensibilité, que pourrait-on alors exclure de l’œuvre d’art ? Un sourire magnifique d’une passante dans la rue, c’est la magie d’un instant où, touché, nous penserons que ce visage, c’est une véritable œuvre d’art. De même, le cinéma, dans le style, le rythme, le soin chaleureux du metteur en scène à épouser le mouvement des acteurs, nous laisse parfois pantois : une œuvre d’art est là, qui n’attend que la disponibilité de notre présence pour résonner en nous. L’œuvre d’art est constituée dans la sensibilité poétique de la Vie pour elle-même, elle ne peut pas se définir objectivement, comme peut l’être un objet technique.