RELEVEZ LES ADJECTIFS QUI QUALIFIENT LA MAISON ?
QU'EN DÉDUISEZ VOUS ?
La façade principale , sur la rue de l'hospice , était une façade à perron double, noircie , à grandes fenêtre sans grâces, une maison bourgeoise de vieux village , mais la roide pente de la rue bousculais une peu sa gravité , et son perron boitait , quatre marches d'un coté , six de l'autre . Grande maison grave , revêche avec sa porte à clochette d'orphelinat , son entrée cochère à gros verrou de geôle ancienne , maison qui ne souriait d'un côté.
Il arrivait qu'un livre , ouvert sur le dallage de la terrasse ou sur l' herbe , une corde à sauter serpentant dans une allée , ou jardin bordé de cailloux , planté de tètes de fleurs , révélassent autrefois , dans le temps ou cette maison et ce jardin abritaient une famille , la présence des enfants , et leurs age différends . mais ces signes ne s'accompagnais presque jamais du cri , du rire enfantin , et le logis , chaud et plein , ressemblait bizarrement à ces maisons qu'une fin de vacances vide , en un moment , de toutes sa joie Le silence , le vent contenu du jardin clos , les pages du livre rebroussées sous le pouce invisible d'un sylphe , tout semblait demander : << Ou sont les enfants <
C'est alors que paraissait , sous l'arceau de fer ancien que la glycine versait à gauche , ma mère,ronde et petite en ce temps ou l'age ne l'avait pas encore décharnée . Elle scrutait la verdure massive , levait la tête et jetait par les airs son appel : Les enfants ! Ou son les enfants ? . ,
Ou? nulle part .
L'appel traversait le jardin , heurtait le grand mur de la remise a foin , et revenait , en écho [....]

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Réponses

2014-02-19T19:23:28+01:00
La façade principale , sur la rue de l'hospice , était une façade à perron double, noircie , à grandes fenêtre sans grâces, une  maison bourgeoise de vieux village , mais la roide pente de la rue bousculais une peu sa gravité , et son perron boitait , quatre marches d'un coté , six de l'autre . Grande maison grave , revêche avec sa porte à clochette d'orphelinat , son entrée cochère à gros verrou de geôle ancienne , maison qui ne souriait d'un côté. 
Il arrivait qu'un livre , ouvert sur le dallage de la terrasse ou sur l' herbe  , une corde à sauter serpentant dans une allée , ou jardin bordé de cailloux , planté de tètes de fleurs , révélassent autrefois , dans le temps ou cette maison et ce jardin abritaient une famille , la présence des enfants , et leurs age différends . mais ces signes ne s'accompagnais presque jamais du cri , du rire enfantin , et le logis , chaud et plein , ressemblait bizarrement  à ces maisons qu'une fin de vacances vide , en un moment , de toutes sa joie Le silence , le vent contenu du jardin clos , les pages du livre rebroussées sous le pouce invisible d'un sylphe , tout semblait demander : << Ou sont les enfants < 
C'est alors que paraissait , sous l'arceau de fer ancien que la glycine versait à gauche , ma mère,ronde et petite en ce temps ou l'age ne l'avait pas encore décharnée . Elle scrutait la verdure massive , levait la tête et jetait par les airs son appel : Les enfants ! Ou son les enfants ? . ,
 Ou? nulle part .
L'appel traversait  le jardin , heurtait le grand mur de la remise a foin , et revenait , en écho [....]

je n'ai pas compris vous m'avez remis le texte que j'ai mis
je t'ai mis en gras les adjectifs
et qu'est quon en deduis