Bonsoir besoin d'aide svp je n'ai pas trop bien compris répondre au question merci d m'aider ses a rendre demain merci( voici le texte )Le dormeur du valC'est un trou de verdure où chante une rivière,
Accrochant follement aux herbes des haillons
D'argent ; où le soleil, de la montagne fière,
Luit : c'est un petit val qui mousse de rayons.

Un soldat jeune, bouche ouverte, tête nue,
Et la nuque baignant dans le frais cresson bleu,
Dort ; il est étendu dans l'herbe, sous la nue,
Pâle dans son lit vert où la lumière pleut.

Les pieds dans les glaïeuls, il dort. Souriant comme
Sourirait un enfant malade, il fait un somme :
Nature, berce-le chaudement : il a froid.

Les parfums ne font pas frissonner sa narine ;
Il dort dans le soleil, la main sur sa poitrine,
Tranquille. Il a deux trous rouges au côté droit.
QUESTION.1) Lisez entièrement le poème . s'agit'il d'un véritable dormeur ? justifier votre réponse .
2.a) quel est le mètre utiliser ici par Rimbaud ?
2.b) relevez des exemples de rejets . quel est a chaque fois l'effet produit ?

LE RÔLE DE LA COMPARAISON

3° relevez la proposition subordonnée de comparaison . Apporte-t-elle une information réjouissante ? Justifier votre réponse.

4) que dénonce le poète dans ce poème
merci a vous

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Réponses

2014-01-16T07:32:28+01:00
Question 1
Non, ce n'est pas un véritable dormeur, c'est un jeune soldat mort.
Je justifie : pâle sur son lit vert -- souriant comme un enfant malade -- nature berce le chaudement, il a froid --- les parfums ne font pas frisonner ses narines --- il dort la main sur la poitrine -- tranquille, il a deux trous rouges au côté droit .
D'autres indices recouvrent le thème de la mort. Le trou assimilé à une tombe creusée, les glaïeuls que l'on dépose dans les cimetières, puis les haillons qui sont des vêtements hors d'usage, qui ont fini leur vie, et enfin la nuque qui baigne généralement dans le sang contribuent à nous mettre sur la voie, celle d'un soldat mort.
Question 2
Rimbaud multiplie les rejets pour mieux rendre compte d'une vie interrompue tragiquement. Le pathétique est aussi plus lourd, plus efficace et plus expressif dans une colère assourdie qui hurle.., en se taisant. Cela produit une amplification.
Question 3
Proposition subordonnée de comparaison
Souriant comme sourirait un enfant malade.
La comparaison du sourire avec celle d'un enfant malade étonne, voire alerte le lecteur. L'adjectif "malade" détaché par un quasi-rejet à la césure conduit à un surprenant diagnostic "il a froid", La construction  "il dort", "il fait un somme", "il a froid" apparaît pour ce qu'il est ou risque d'être : une litote ou un euphémisme masquant une réalité horrible, se refusant à nommer l'innommable, c'est à dite La mort. 

Question 4.
Le poète dénonce une révolte contre l'horreur de la guerre, l'assassinat des jeunes soldats, le massacre de toute une jeunesse.