7) Quelle nouvelle situation la disparition de l’URSS a-t-elle crée pour la gestion de l’eau dans le bassin de la mer d’Aral ?

8) Quels sont les obstacles à une gestion nouvelle et plus durable de l’eau ?

9) Quelles actions semblent pouvoir améliorer le sort des populations victimes de la catastrophe de la mer d’Aral ?) Pourquoi cette renaissance est elle cependant limitée ?

2

Réponses

2014-01-15T08:46:17+01:00
7) Quelle nouvelle situation la disparition de l’URSS a-t-elle crée pour la gestion de l’eau dans le bassin de la mer d’Aral ?

L''Unesco a été alertée de la situation et elle s'est donc mobilisée avec la Banque mondiale et des Nations-Unies en réunissant plusieurs scientifiques. Il en est donc ressorti que les pays d'Asie centrale se sont engagés dans la gestion des eaux du bassin versant de l'Aral. Ce projet a été un levier vers le rétablissement de l'Aral.

8) Quels sont les obstacles à une gestion nouvelle et plus durable de l’eau ?

Le Kazakhstan a réussi ) créer sur son territoire sans aide financière, une digue entre la Petite mer d'Aral au Nord et la Grande mer d'Aral au Sud.
La digue n'a cependant pas tenu à cause d'une tempête, le niveau du crue étant trop élevé.

9) Quelles actions semblent pouvoir améliorer le sort des populations victimes de la catastrophe de la mer d’Aral ?) Pourquoi cette renaissance est elle cependant limitée ?


La construction du barrage ne suffisant pas, le Syr-Darria a été réhabilité, cela a coûté 300 millions de dollars.
Donc un mur en béton de 13 km a été construit pour maintenir durablement les eaux, et cela a d'ailleurs permis à la pêche de reprendre de l'ampleur car les eaux sont montées de 12 m et un deuxième barrage sera créé, déversant dans la Petite Aral.



Meilleure réponse !
2014-01-15T10:06:28+01:00
7)
L'assèchement de le mer d'Aral n'est pas un phénomène nouveau puisqu'il résulte d'une planification depuis 1918. A partir de 1960, les fleuves Amou-Daria et Syr-Daria sont en partie détournés pour intensifier la culture du coton en Ouzbékistan et au Kazakhstan. Ce qui a eu pour effet d'assécher la mer progressivement, à tel point qu'en 1989, se dessine une Petite mer au nord et la Grande mer asséchée au sud. 
L'évolution a d'abord laissé présager la disparition totale de la seconde à l'horizon 2025, avant que des travaux d'aménagement ne soient opérés. Mais en 2007, on constate que le niveau de la Petite mer a remonté significativement. Cette réalisation n'a été possible que grâce à la collaboration de l'Unesco, la Banque mondiale, des Nations-Unies et des pays d'Asie centrale concernés. 

8)

Le Kazakhstan, par exemple, était parvenu à construire une digue de vingt-deux kilomètres de long en sable et roseaux mer Petite mer d'Aral et Grande mer d'Aral . Une tempête en 1999 en a eu raison.

 9)

En plus de la construction d'un barrage en béton financée par la Banque Mondiale, il a fallu procéder à la réhabilitation du Syr-Daria.
La Petite mer d'Aral renaissante a permis de voir renaître des activités de pêche au Kazakhstan. 
La situation de l'Ouzbékistan reste plus problématique à gérer : avec sa gestion catastrophique de l'Amou-Daria et le développement au Kazakhstan , le dessèchement de la Grande mer d'Aral qu'il borde principalement reste un défi : dragage su sel résiduel et produits chimiques; questions de santé publique des conséquences de la pollution,...