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  • Utilisateur Brainly
2014-01-09T09:23:59+01:00
Il neige depuis cinq jours. Des grands flocons qui dansent  la farandole d’hiver. Le roi Bassarabe  demanda en une entrevue en secret avec  le prince d’Olténie, le ban comme il était nommé dans son principat. Informé par les meilleurs éclaireurs sur une prochaine attaque de l’armée ottomaneIl ordonna au prince de Ronse de créer la panique dans les rangs de l’armée ennemie.Le prince Ronse choisi 30 de ses meilleurs chevaliers, il les habilla en costume de l’armée ottomane de la même couleur afin de e se distingué  et fait une incursion inattendu dans le camp de l’ennemi en mettant feu au teints et en incitant les soldats à s’entretuer par la panique.Le grand pacha ordonna la retraite et annula l’attaque contre les roumains.De retour le prince fut remercier et le roi il lui proposa une mission assez périlleuseAller porter main forte au roi de France. Après avoir traversé la Hongrie, la montagne d’Autriche et le froid d’Allemagne, notre chevalier arriva enfin en France et se présenta au roi.Devant cette surprise, le roi de France lui demanda qui est-il et pourquoi il est venuLe prince répond qu’il est un prince de Roumanie, que son nome est Ronse comme une ronseEt que le roi l’a envoyé pour lutter à ses cotés pour la France.Alors le roi prendra son épée et le donna au prince roumain et en le nommant dorénavant le Marquis de Ronsard. Par la suite, le marquis de Ronsard se prit de la sœur du roi la comtesse de Valois et il restera en France
La même histoire en  vers :Il pleut il neige à la montagneA Craiova la rosée gagneLe ciel il est en larmeEt les gens la peine dans l’âmePourquoi ils pleurent les Roumains ?Pourquoi ils ont de la peine ?
Pour un de leur magnifique frèreQui vient de quitter leur terreDevant le ban de Ronse on ditQue même l’Olt se fait petitIl est parti de son rivageSur un vrai pur sang sauvageParti vers le soleil couchantLui et tous ses servantesEt une cinquantaine de garsQui trouva par ci par làIls passent à travers de paysTraversent les villages d’HongrieLes villes allemandes glacialesDes logues comptée impérialesEt dans l’amour de leur patrieIls portent l’aigle de RoumanieQui en or massif, brillant il futSur l’étendard fièrement cousuAu long du Danube sur les vaguesSon hombre fait de zigzagsLe fière craïovean marchaitAutant de jours dans une annéeTous les soldats le suivaientSur des beaux chevaux harnaisIls rencontrent des étrangersQui s’arrêtent les admirerElle passe la troupe de voyageursLa nuit ne le fait pas peurLong fut le chemin est hostileMais vers où se dirigent-ils ?Ils se dirigent comme des vaillantsPorte un message importantEt semer les grains de paixDe leur pays la libertéLà bas loin, et longue distanceJuste dans le royaume de FranceLe vieux Louvre accueillitTout le peuple de ParisQui court là bas pour  admirerL’armée de chevaliersRassemblée près du palaisDéjà dans la matinée
Une magique lumièreLa sale du trône elle éclairePar enchantement elle glissePar-dessus les fleurs des lysDans le féerique décorDes dames habillées en orEt des nobles renommésEn armure de fer forgéPhilippe le roi se montraitSon front d’or couronné-Mes chers noble- il disaitJurer sur votre épéeQue de notre douce France le paysNous chasseront tout ennemiDes milliers des voix criaient :-Nous jurons la libérer !Mais voilà que dans la grande salleUn étranger avance sur les dallesJeune, magnifique, grand, musculeuxLa chaleur dans les yeuxIl s’approche de trône en boisEt s’arrête devant le RoiEt poliment il s’adresse :- Mes hommages à votre altesse !Le mystère reste bien grand-Que veux-tu ? – Le Roi demande -Je suis Roumain de CarpatesEt j’amène cinquante gaillardsQui sont près ainsi que moiDe donner leur vie pour toi,Lutter jusqu’à la dernière heurePour la France et son honneurMon pays ma chuchotéPendant une nuit un secret« -Va mon enfant bien arméVer le pays de l’ouest éloignéVerse ton sang, lutte avec tes armesPour la France qui est en larmesCar je suis sur qu’un jourElle viendra à mon secours »
Tout étonné le Roi lui dit- Soit le bien venu, ami- Dis-nous d’abord qui tu es ?- Dans les Carpates  comment t’es nommé ?- -Je suis Ronse, le ban lui dit- Devant moi, l’Olt rétrécie- Prends mon épée, je,’en sépare- Mon brave marquis de Ronsard !-