Deux jeunes gens de notre époque tombent amoureux l'un de l'autre.Leurs familles s'opposent à leur amour mais ils continuent, malgré cela, à se voir.Leurs pères finissent par se rencontrer pour en discuter Le dialogue sera inséré dans le récit.
Dans un premier temps, chaque père explique à l'autre pourquoi il s'oppose à cet amour.(Vous réfléchirez à un sujet d'opposition à l'amour de leurs enfant crédible à notre époque).
Ils essaient ensuite de se mettre d'accord sur une stratégie commune à adopter.
Ils constatent alors qu'ils ont des valeurs communes et qu'ils peuvent s'entendre.
Imaginez comment cette entrevue peut se terminer, positiveme

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tu pourrais dire que les familles sont en " guerre de voisinage " ou un truc dans le genre les deux amoureux font en sorte que les parents se rencontrent ( essaie de trouver une histoire ) je ne suis pas très bonne dans ce domaine mais bon j'aurai quand même essaye
tu peut me le fair svp
le debut on dirait Roméo et Juliette de Grand-corps-malade tu pourrait t'en inspirait ?
je t'envoie mon texte, je suis peut-être prétentieuse , mais il me plait, à plus
ok envoie stp rictusimpra

Réponses

2013-11-12T11:30:50+01:00
    Rachel et Khaled s’aiment, ils se sont connus au lycée en seconde .Maintenant ils sont en fac.
Les parents des jeunes adultes ont bien veillé à ce que leurs facultés ne soient pas la même. En effet, même s’ils sont majeurs, ils ne peuvent vivre leur grand amour en plein jour, se promener main dans la main dans les rues de leur  ville commune, les familles respectives s’y opposent et sont attentifs à ce qu’ils ne se fréquentent pas.Ils se cachent et se donnent rendez-vous dans Paris à la sortie des cours l’après-midi ou bien le midi, pendant le temps de la pause.  
 La situation est intenable pour les deux familles à la maison, cris, pleurs, menaces.
Les chefs de famille des deux amoureux découvrent en plus des lettres d’amour cachées , ils décident donc de se rencontrer  en cachette de leurs enfants dans un café à Paris, pour trouver uns solution.  

Monsieur Ben Soussan :  sans un sourire le visage fermé, Bonjour Monsieur, Alkafi

Monsieur Alkafi :  sérieux, le visage dur et froncé,  Bonjour Monsieur Ben  Soussan

Monsieur Ben Soussan :les lèvres pincées,  bien nous avons un problème avec nos enfants, et je vous remercie d’être venu en parler.
Bien entendu je suppose que vous comprenez pourquoi il est impossible que nos enfants  puissent se fréquenter. Mais je vais vous faire part de mon avis. Nous sommes très religieux, israélites, depuis des générations, nous nous marions entre nous,   nous allons à la synagogue prier  régulièrement, pour pratiquons le Sabbat le vendredi soir à la tombée de la nuit, nous sommes allés à Jérusalem.Notre   famille , nos amis, nos voisins ont vu ont compris ce qui se passaient entre nos enfants, j’ai honte, ce n’est pas possible que cela dur, c’est une catastrophe. Et de votre qu’en est t il ?

Monsieur Alkafi : de mon côté c’est pareil tout le monde nous dit d’être vigilant, nous aussi nous sommes pratiquants, nous allons à la mosquée, nous ne buvons pas d’alcool, nous sommes déjà allés à la Mecque,et à Jérusalem comme vous, Nous faisons le ramadan tous des ans, nous sommes donc comme vous désespérés.

Monsieur Ben Soussan ; qu’est-ce qui a bien pu passer dans  la tête de  nos petits ??
Nous sommes entourés vous et moi de personnes de même religion et eux…………..

 Monsieur Alkafi : oui, oui, je sais, avez-vous vu les lettres qu’ils s’envoient ?? Ils s’aiment vraiment.
Mon fils me fait peur, je ne voudrais pas qu’il fasse comme l’histoire de Roméo et Juliette .Qu’allons nous faire ??

Monsieur Ben Soussan : Ma femme peut aller chercher  Rachel à la sortie de la fac quand elle  le peut.


Monsieur Alkafi : bonne idée ,moi , je peux prendre le courrier le soir dans la boite aux lettres avant que Khaled ne revienne à la maison. Et puis , lui manger le midi avec lui, je ne travaille pas loin de sa fac.je peux lui demander de sortir avec son grand frère le samedi.  

Monsieur Ben Soussan : oui, oui , mais vous savez le samedi nous on ne sort pas.

Monsieur Alkafi : oui, bien sûr, c’est Shabbat, dite donc Monsieur Ben Soussan, nous avons beaucoup de chose en commun en fait.Abraham, bien sûr, notre  ancêtre commun, mais aussi, nous sommes très religieux l’un et l’autre, Nous sommes même  allées à Jérusalem , nous vivons dans la même ville. Et si nos enfants se tuaient à cause de nous, de notre religion ?


 Monsieur Ben Soussan : que faire, ? Que faire ? nos n’avons pas les mêmes religions mais nous sommes honnêtes, pratiquants, corrects, respectés, et si je dis bien…………plutôt  si on disait à nos enfants : d’accord , faites votre expérience, et  voyez si une juive et un musulman peuvent rester ensemble en ayant des désaccords religieux ????
Peut-être qu’ils verront avec le temps que ce n’est pas possible et quand il n’y a plus d’interdit il y a moins de passion. Etes –vous d’accord pour  faire cette expérience ??

  Monsieur Alkafi : je suis d’accord cousin , car en fait ne sommes- nous pas cousins éloignés comme le dit Salomon dans le film de Gérard Oury ?

  Monsieur Ben Soussan : riant, oui, oui, bien sûr , tenez –moi au courant de la suite de votre côté et je vous tiendrais au courant de mon côté, à plus tard.

  Les deux chefs de famille se serrèrent la main, ce qu’ils n’avaient pas fait en se voyant. L’avenir nous dira que qu’il va advenir de ses jeunes adultes , en tous les cas, Messsieurs Ben Soussan et Alkafi repartirent avec le sourire, chacun de leurs côtés.  


Voilà pour moi, à plus.