Réponses

2013-10-05T10:25:27+02:00
Le « damasquinage » consiste à incruster de petits filets d'or ou d'argent dans un objet de métal. Cette technique s'est répandue de Damas à Tolède et en Inde.
Le « damas soudé » consiste à forger des barres de fer pour constituer l'âme à la fois résistante et souple d'épées, dont les tranchants étaient rapportés par soudure : les lames de Damas. Des barres de fer doux et carburé, disposées alternativement étaient soudées, martelées, repliées sur elles-mêmes comme pour faire une pâte feuilletée. Après polissage, le métal était plongé dans un bain d'acide pour faire apparaître l'effet de moirage des couches de métal blanc et noir, appelé le « damassé ».
Damas est réputée pour ses étoffes de soie et surtout pour ses brocarts tramés d'or que l'on appelle des « damas ». L'industrie de la soie à Damas a été longtemps l'apanage de vieilles familles chrétiennes et en particulier à son apogée entre le XVIIe et xixe siècle.
Il y a aussi le linge « damassé » sur lequel apparaissent des dessins par des procédés, de tissage. Cet art existe encore, mais avec des métiers Jacquard.

2013-10-05T12:04:50+02:00
La Syrie est avec le Maroc et l’Egypte, l’un des grands foyers de l’artisanat traditionnel arabe, dans la continuité d’un passé prestigieux. La production artisanale y a concerné les armes (épées, casques), les bijoux (or et argent), la lutherie, les objets ménagers et d’ameublement (cuivre, marqueterie, verre, tapis, céramiques, etc.), les tissus (brocart, damas, atlas, etc.), les vêtements avec leurs broderies et la décoration architecturale (bois incrustés, peintures sur bois, pierres et marbres taillés).