bonjour, pouvez-vous m'aider pour un changement de point de vue et trouver les sentiments de Folcoche dans cet extrait. il faut mettre ce passage au point de vue de Folcoche dans "vipère au poing" : l'enthousiasme tomba tout à fait lorsque nous aperçûmes, au bas du perron, MMe Rezeau, raide, empalée sur son indignation. "Vous n'avez pas entendu la cloche? -Quelle cloche?" répondit innocemment mon père. MMe Rezeau haussa les épaules. Il n'y a qu'une cloche dans le pays : la nôtre. "Voilà trois fois que je fais sonner à toute volée. Le comte Soledot est venu vous voir. Vous savez pourquoi...Il s'agit de ce poste de conseiller, qui vous revient de droit. -Mais je n'en veux pas ! cria mr Rezeau,vous savez bien, vous aussi que je n'en veux pas! -Ceci est une autre question.En attendant, je ne peux croire qu'aucun d'entre vous n'ait entendu la cloche. -Nous avons dépassé le vallon des Orfres, hasardai-je. -Toi, je ne te demande rien, mon garçon ! Je me doute bien que vous avez tout fait pour détourner l'attention de votre père. Tu n'iras pas à la chasse la prochaine fois." alors se produisit un événement considérable. Le grand chasseur se campa devant son épouse, les veines de son cou se gonflèrent et le tonnerre de Dieu lui sortit de la bouche : "Non, mais, Paule ! Est-ce que tu vas nous foutre la paix,oui ! - Vous dites? " Folcoche restait pétrifiée. Papa ne se contrôlait plus. " je dis que tu nous casse les oreilles. Laisse ces enfants tranquilles et fous moi le camp dans ta chambre. Folcoche connaissait son métier...

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Réponses

2013-06-01T20:09:37+02:00

 J'étais  au bas du perron, , raide, et indignée je leur dis "Vous n'avez pas entendu la cloche? -

 

Quelle cloche?" répondit mon mari d'un air innocent . J' haussai  les épaules. Il n'y a qu'une

 

cloche dans le pays lui répondis-je  la nôtre. Et j'ajoutais :Voilà trois fois que je fais sonner à toute volée. Le

 

comte Soledot est venu vous voir.Vous savez pourquoi...Il s'agit de ce poste de conseiller, qui vous revient de droit.

 

-Mais je n'en veux pas ! cria mon mari  vous savez bien, vous aussi que je n'en veux pas!

 

-Ceci est une autre question.répondis-je en attendant, je ne peux croire qu'aucun d'entre vous

 

n'ait entendu la cloche

 

. -Nous avons dépassé le vallon des Orfres, dit mon fils

 

 -Toi, je ne te demande rien, mon garçon !  répliquais je, son avis ne m'interessait absolument

 

pas ,j'en profitais pour lui dire mes pensées:-  je me doute bien que vous avez tout fait pour

 

détourner l'attention de votre père.et je rajoutais  - tu n'iras pas  à la chasse la

 

prochaine fois."

 

alors se produisit un événement considérable.Mon mari osa se camper devant moi ,avec les

 

veines de son cou qui se  gonflaient  et le tonnerre de Dieu lui sortit de la bouche .IL se permis

 

de me dire  "Non, mais, Paule ! Est-ce que tu vas nous foutre la paix,oui ! -

 

J'étais pétrifiée, Vous dites ? répondis -je médusée. Mon mai ne se controlait plus.

 

Il ajouta:  je dis que tu nous casses les oreilles. Laisse ces enfants tranquilles et fous

 

moi le camp dans ta chambre. 

 

 

voilà mon idée.A plus;